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lundi 19 février 2018

L’ex Orange continue d’enfumer tous azimuts.



L’ex Orange continue d’enfumer tous azimuts. 

Alors que la pression est de plus en plus forte en interne sur nombre de permanents à France Télévisions histoire d’en faire craquer quelques-uns et les conduire au départ – chacun se souvient des quelques 22.000 démissions sur environ 110.000 salariés de France Télécom – l’entreprise sur un énième projet sur l’emploi des collaborateurs CDD mis à la signature des syndicats représentatifs.

Pour la galerie, il s’agirait de « renforcer les droits des CDD ayant travaillé régulièrement avec France télés »…en réalité, il est question d’en réduire drastiquement le nombre y compris ceux dit « réguliers »  avec une petite phrase qui ne trompe guère sur ses intentions « la direction souhaite mettre en place des règles de bonne gestion visant à mieux encadrer le recours aux collaborateurs non-permanents… ».

Ah ! d’accord…la gestion des CDD n’était donc pas assez bonne et pas assez encadrée dans les précédents accords du même type, notamment celui mis en place sous le tandem Pflimlin/Papet !? Ben voyons…tout cela c’est de la poudre aux yeux. 

Rappelons les dizaines de millions provisionnés par le groupe pour les contentieux prud’homaux et d’Appel qui ont explosé ces dernières années. 

Il y a en tous cas, un CDD qui ne bénéficiera pas des conditions de l’accord (si toutefois il était signé) lorsqu’il sera très prochainement rompu : celui qui fait, à l’heure actuelle, l’objet d’une enquête judiciaire sur les conditions de son obtention !  

samedi 17 février 2018

En route pour une présidence commune à France Télés, FMM et Radio France !



En route pour une présidence commune à France Télés, FMM et Radio France ! 

Comme l’écrivait le blog CGC Média dès le 27 janvier dernier dans un article intitulé « Le scénario le plus probable sur le sort de Mathieu Gallet que s’apprête à sceller le CSA.... Scénario fiction, ou pas ! », France Télés, Radio France  auxquels s’ajoute FMM (France Médias Monde) à présent, devraient donc avoir une présidence commune.

Extrait

« Vu le contexte [la révocation de Mathieu Gallet] le Président de la République décide d’une ordonnance remplaçant le CSA par une nouvelle instance de régulation comme le 17 janvier 1989, la loi avait remplacé la CNCL par le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) organisation administrative indépendante du pouvoir exécutif.



Puis dans une disposition connexe de l’ordonnance, en attendant que soit discutée et adoptée la réforme de l’audiovisuel, que soit instaurée une présidence commune à la radio-télévision publique  (Radio France/France Télévisions…[FMM en plus et peut-être l’INA ]) où il n'est pas exclu que les sociétés gardent du reste leur autonomie et que cette nouvelle instance ne nommera  donc pas...cette prérogative revenant au Conseil d’Administration de cette nouvelle entité sur proposition, cette fois-ci du Gouvernement et validation d’une structure parlementaire ad hoc! »

Il semble bien que ce scénario décrit par le blog CGC Média ne soit donc plus un scénario fiction mais la voie que s’apprête à suivre le Gouvernement Macron et ce en pleine instruction judiciaire suite à la plainte du SNPCA-CGC originellement, sur les conditions qui ont  conduit au parachutage de l’ex Orange à France Télés.

S’il s’agit d’une option -les arbitrages finaux de la grande réflexion sur l’audiovisuel public lancée par Emmanuel Macron devraient l’être dans les prochaines semaines - cette évoquée au sein de l’exécutif comme nous le disions dès la fin de 2017, tient aujourd’hui la corde.

vendredi 16 février 2018

La preuve est faite pour l’instruction judiciaire en cours que « Schrameck » change une troisième fois les règles.



La preuve est faite pour l’instruction judiciaire en cours que « Schrameck » change une troisième fois les règles. 

Chacun imagine aisément la tête de Pascal Josèphe à la lecture du communiqué du CSA qui découvre que c’est encore une nouvelle procédure qu’Olivier Schrameck décrit – alors qu’il n’y a bien pourtant qu’une seule et unique loi – pour le remplacement de Mathieu Gallet à Radio France.

La juge d’instruction en charge du dossier qui a bien évidemment entre les mains le descriptif mis en ligne sur le site du CSA de cette troisième et encore nouvelle procédure (à géométrie variable donc) appréciera ! 
 
L’Élysée mais aussi Matignon comme les Tutelles de l’audiovisuel public devraient également apprécier que celui nommé par décret du 23 janvier 2013  par François Hollande pour 6 ans (qui n’en a plus pour longtemps) mette en œuvre un nouveau mode de désignation qui tendrait compte des erreurs d’hier !    

A certains qui racontent que cette « procédure adaptée » est une façon de répondre aux critiques de ceux qui ont jugé trop opaques les procédures de nomination – celle en l’occurrence  de Delphine Ernotte à France Télévisions qui fait effectivement l’objet d’une instruction judiciaire suite d’une plainte déposée par le SNPCA-CGC (*) le blog CGC Média serait tenté de dire qu’il ne faudrait pas prendre comme tel, ce énième revirement.

Il aurait certainement, Pascal Josèphe, aimé bénéficier en avril 2015 d’une audition partiellement publique - « La retransmission, en vidéo, d’une partie des auditions : celle au cours de laquelle les candidats font une présentation, d’environ une heure, à l’oral, devant les membres du collège » - qui aurait sans nul doute fait toute la différence ! 

La Justice est saisie et ce nouveau numéro de contorsionniste sur l’air de « C’est fini, j’ai compris la leçon » est bien la preuve si besoin était que Schrameck qui est légalement le responsable légale de l’instance et en répond juridiquement peut changer les règles à la tête du client !

Le Pouvoir qui tempête et veut en finir avec de telles « adaptations», pourrait bien décider comme cela se murmure en coulisses, de réformer sans délai l’instance de régulation pour en faire en quelque sorte l’acte fondateur à sa réforme de l’audiovisuel public qu’il veut rapide !

(*)

jeudi 15 février 2018

Xavier Couture le prétendu « conseiller du Président de le République » veut supprimer des chaines de France Télés, notamment France Ô !



Xavier Couture le prétendu « conseiller du Président de le République » veut supprimer des chaines de France Télés, notamment France Ô ! 

« France Ô devrait être transformée en chaine de sport pour en diffuser et rediffuser les grands évènements » indique celui qui n’a passé que 14 mois et des poussières comme Numérobis de France Télés mais qui vient d’en partir…l’histoire ne donne pas le montant du chèque, s’il a été versé ou si la négo se poursuit et si oui ou non ses prétentions ont été contentés !

Dans un soi-disant « note » qu’il aurait transmis à l’ex Orange avant de partir où il indiquerait qu’« il ne croit pas à la SVoD » et qu’il dit sur BFM Business (cliquez ici pour le verbatim et la vidéo) avoir transmise à l’Élysée « Je suis conseiller du Président de la République -   je vais le voir, je lui explique que j’ai le projet de construire un service public de l’audiovisuelJ’explique dans ma note que la première question que pose le président de la République c’est POURQUOI  faudrait-il qu’il y ait un service public de la télévision. Dans l’exercice que j’ai fait...J’ai essayé d’expliquer dans ma note, POURQUOI derrière. Avant de se poser la question du COMMENT… »   

Celui qui explique également que France 4, même si «elle conserverait un positionnement jeunesse  en journée, doit être consacrée aux rediffusions de La deux devenant ainsi la « petite sœur décalée de France 2 »...Ben voyons!

"France 5 garderait sa ligne avec plus de docs comme sur la BBC et France 3 perdrait son statut de généraliste et de chaîne tout court d’ailleurs pour devenir (sur 5 ans) le "réseau social régional" » !

Avec de telles préconisations, Emmanuel Macron est servi et la télé publique ne devrait pas tarder à mettre la clé sous la porte. 

Mais pour qui se prend ce Couture ?

Schrameck parviendra-t-il à prendre Emmanuel Macron de vitesse ?


Schrameck parviendra-t-il à prendre Emmanuel Macron de vitesse avec une 3ème procédure de désignation encore différente des deux précédentes? 

Le CSA a publié hier, mercredi 14 février, un communiqué (* fin de post) sur la procédure de nomination pour la Présidence de Radio France.

Un premier constat s’impose d’emblée, c’est que cette procédure n’est pas la même que celle qui avait prévalu à la désignation de Mathieu Gallet à Radio France et encore différente de celle qui avait conduit au parachutage de l’ex Orange à France Télés sous le coup, d’ailleurs, d’une instruction judiciaire en cours suite à la plainte du SNPCA-CGC originellement. 

Nul doute que la juge en charge du dossier apprécie cette troisième mouture distincte des précédentes (qu’elle a probablement déjà entre les mains) particulièrement celle qui avait été mise en place pour Ernotte, qui résonne un peu un aveu !

C’est un peu comme si le CSA était un jeu de légo à géométrie variable donc qui parvienne à créer 3 figures distinctes avec les mêmes blocs d’une loi pourtant précise. 

Il y en aura peut-être même une 4ème pour la présidence de FMM après le communiqué à la stupéfaction générale de Marie-Christine Saragosse, qui annonçait qu’elle  avait perdu son poste de présidente de France Médias Monde; le non-respect de la déclaration d'intérêt à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique dans les deux mois suivant sa réélection ayant été dépassé, entrainant automatiquement la fin de  son mandat.

Olivier Scharmeck nommé en janvier 2013 par François Hollande à la tête du CSA, qui entend rester maître du calendrier a tout de suite annoncé que c’est bien l’instance qui devra désigner, non plus un mais deux pédégés.   

La loi dispose que c’est le CSA qui s'y colle, alors "On va appliquer la loi qui existe aujourd'hui" !

La loi actuelle mais pas la future loi sur laquelle travaille le gouvernement qui devrait arriver en fin d’année (ou bien plus tôt) concernant l'audiovisuel public !

Pourtant, en imaginant que le CSA laisse sa place à une nouvelle instance de régulation au périmètre plus étendu, du style Haute Autorité pour l’Audiovisuel, l’Internet et les Réseaux Sociaux  – à la veille des mesures législatives que veut mettre en place le Président de la République, notamment sur la diffusion de fake news en période électorale – cette disposition particulière de désignation des présidents des sociétés de l’audiovisuel public  deviendrait dès lors sans objet et le ou les mandats en cours pourraient par conséquent s'interrompre sans délai ! 

Le CSA dont les conditions de parachutage à l’été  2015, d’un remplaçant à Rémy Pflimlin pour France Télés font aujourd’hui – il faut le redire – l’objet d’une instruction judiciaire, parviendra-t-il à prendre Emmanuel Macron de vitesse et désigner qui il veut le plus rapidement possible...la période dite de "tuilage" (cohabitation de "deux à trois mois" pour que le nouveau PDG prépare sa prise de fonctions avec l’ancien) n’ayant guère de sens ici qu’il s’agisse de Radio France comme de FMM. 




(*) Communiqué du CSA  


Le Conseil supérieur de l’audiovisuel a publié ce jour une résolution relative aux conditions de nomination à la Présidence de Radio France.


Calendrier

Les candidatures seront reçues au siège du Conseil, à compter du 15 février 2018 et jusqu’au 16 mars 2018, par courrier ou dépôt. Le Conseil procèdera à l’ouverture des enveloppes le 21 mars 2018 et établira au plus tard le 4 avril 2018 la liste des candidats auditionnés. Les auditions auront lieu au cours de la semaine du 9 au 13 avril 2018 et le Conseil nommera la Présidente ou le Président de Radio France au plus tard le 14 avril 2018.


Modalités

La déclaration de candidature pourra comprendre, outre le projet stratégique, tous documents attestant de la compétence et de l’expérience de la candidate ou du candidat. Les auditions consisteront en une heure maximum de présentation par la candidate ou le candidat et une heure d’échanges avec le Collège du CSA. Le Conseil se prononcera à la majorité des membres qui le composent, et à bulletins secrets, sur le choix de la personne retenue pour la Présidence.


Règles de publicité


La liste des candidatures recevables sera publiée ainsi que les projets stratégiques relatifs à ces candidatures. La liste des candidats retenus pour l’audition sera également rendue publique. La première partie de l’audition consacrée à la présentation sera accessible en vidéo sur le site du Conseil et la seconde aura lieu à huis clos compte tenu de la décision du Conseil constitutionnel du 27 juillet 2000. Enfin, le Conseil motivera sa décision à l’issue de la procédure.