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mardi 6 décembre 2016

Il reste encore des ailes au prévenu Carolis qui sera fixé sur son sort le 19 janvier prochain.

Il reste encore des ailes au prévenu Carolis qui sera fixé sur son sort le 19 janvier prochain. 


Il reste visiblement encore des "ailes" mais si elles ne sont qu'"intérieures" à celui qui expliquait à la Présidente de la 32ème chambre correctionnelle du TGI de Paris – il fallait tendre l’oreille – qu'il ne percevait plus qu'un "salaire mensuel de l'ordre de 12.000€/mois" composé de sa retraite du métier de journaliste et de son salaire que lui verse  l'Académie des Beaux-Arts depuis janvier 2013 pour son poste de directeur du musée Marmottan Monet. 

Des "ailes" de l'avion qui emmenait vers Nice, le prévenu Carolis qui n'avait pas en 10 jours d'audience réussi à retrouver la mémoire et ce alors même qu'il écrivait dans son bouquin "pré-judiciaire":  "Cela fait deux ans que je déguste, que je ne travaille plus dans les médias à cause de ce soupçon. J'en ai assez d'entendre tant d'incohérences et parfois de mensonges." 

On ne saura jamais de quels "mensonges et autres incohérences", il était question! Pourtant, du 14 au 24/11 il avait eu le temps....mais non! Rien.

Celui qui "a gouverné mais pas dirigé FTV" (dixit son avocat, à l'adresse du Tribunal) a donc choisi après ces éprouvants dix jours sur le banc des prévenus, de prendre un peu de hauteur en s'envolant vers la Côte d'Azur.



Même son pote Nelson Monfort qui le présentait au Presse Club, 4 jours avant le procès "What a calvaire Pa-pa-pa-pa-Trick, you must have endure these two last years before being juged in the Criminal Court !"...n'aura pas réussi à savoir à quoi il faisait référence.





 




lundi 5 décembre 2016

L’ex Orange devrait encore fustiger les investissements technologiques du précédent pédégé de France Télé et de Patino.

L’ex Orange devrait encore fustiger les investissements technologiques du  précédent pédégé de France Télé et de Patino. 

L’ex Orange qui sera auditionnée par les Commissions des affaires culturelles et de l’éducation, et celle des finances de l'Assemblée nationale, ce mercredi 7 décembre 2016 dès 9h30, devra répondre de l’exécution du contrat d’objectifs et de moyens de France Télévisions en 2015. Son projet de (COM) 2016-2020 avait été très récemment retoqué par le Sénat…les parlementaires ne voyant pas vraiment où allait la télé publique surtout financièrement et ce peu de temps avant que la Cour des comptes ne parlât « d’impasse financière ».
Le chiffrage des plus flous (vaine expression) des développements qui devraient « faire passer la télé publique » à une « nouvelle ère », reste des plus « secrets » dans une entreprise en situation de quasi faillite.
Comme l’ex Orange l’avait confié au printemps à RFI, ses velléités de « lancer une plateforme de vidéos à la demande (VOD) par abonnement qui associerait les acteurs francophones et même les télévisions publiques européennes » demeurent.
Combien ça coûte ? « On le fait on verra ensuite » répète-t-elle à l’envi.
« Plateforme qui bénéficierait notamment de la technologie innovante de Zoom » avait-elle ajouté, critiquant l’applications mise en place par Pflimlin et son lieutenant numérique Patino au point de l’arrêter en avril dernier.
Elle avait critiqué l’application que Patino et Rémy Pflimliln avaient lancé le 3 juin 2015 (le dernier acte du pédégé Rémy Pflimlin avant son départ de FTV)…le groupe public avait alors fait état d’un coût de 1,4 million d’euros sans compter la mobilisation de vingt-cinq personnes pendant dix-huit mois ! 
Rémy Pflimlin qui laissait alors son fauteuil n’avait rien compris ! « Le groupe public devait rationaliser ses investissements numériques en se focalisant sur les réseaux sociaux, les plateformes vidéo et les box des opérateurs » selon celle qu'avait portée Denis Pingaud comme Mathieu Gallet. 
Lire à ce sujet le « Confidentiel du journal du Net » publié à l’époque « France Télévisions met fin à l’appli Zoom et à l’offre Smart TV » 
Elle avait du reste copieusement « chanté » que « ces nouvelles économies » permettraient d’augmenter les investissements numériques alloués…Ce que les sénateurs n’ont visiblement pas  gobé, étant toujours en attente d’un autre chiffre, celui de « France info : » pas celui de l’audience qui est au ras des pâquerettes – mais  celui du coût global de la chaine d’info en continu qui ne décolle pas !
Nul doute que la commission devrait être très intéressée d’entendre combien ça coute et surtout pourquoi, celle que  « Schramek and co » parachutaient de la téléphonie vers la télé publique sans connaissance du secteur, ne parle que « de plateformisation des médias et de  contenus  hébergés via les réseaux sociaux et des plateformes tierces telles que Facebook, Youtube ou Dailymotion » et peu ou pas de télévision publique ?!  
Que lui suggérer, en l’espèce ?  Peut-être de lire certains passage du livre de Francis Guthleben sorti à l’automne 2015  « Sauvons France Télévisions ». 
Extrait :

« Pour tenir compte des logiques de recommandation, en y ajoutant de surcroît de la mobilité, France Télévisions a lancé le 3 juin 2015 une nouvelle application pour smartphone : Francetv zoom. Elle propose des contenus en fonction des goûts de l’utilisateur et du temps dont il dispose. Des extraits d’émissions, des programmes courts, et des listes de vidéos thématiques sont élaborés par une équipe éditoriale. Pour la première fois, le groupe public fait fi de ses chaînes. Malheureusement, la démarche n’est pas aboutie. Comme s’il fallait laisser à la télévision sa spécificité, la possibilité n’est pas offerte de transférer les vidéos du smartphone vers un téléviseur grâce aux technologies AirPlay ou Chromecast.

Benoît Sillard, président du groupe CCM Benchmark, analyse : « Je ne vois pas comment les télévisions pourront bouger assez vite pour rester dans la course, sans changer de culture. Il y a tous les freins qui considèrent que cela dénature leur vocation et leur mission. Il y a un vrai problème de conduite du changement.»

Ce n’est pas le seul point faible. Même si un algorithme prend en compte les parcours d’usage, le mobinaute ne peut sélectionner ses contenus que sur la base de douze thèmes (info, sport, culture, découverte, sciences, art de vivre, etc.), sans la dimension émotionnelle recherchée. Francetv zoom impose aussi des publicités envahissantes alors que la promesse avait été faite qu’elles n’apparaîtraient que toutes les dix minutes. Enfin, au moment de la mise en service, diverses fonctions étaient absentes : le mode hors connexion, l’abonnement pour retrouver ses programmes et être alerté dès qu’une nouvelle vidéo est disponible, le partage des vidéos sur les réseaux sociaux. Pour un déploiement Web, Android, tablettes et TV connectée il faudra aussi attendre.

Et dire que rien qu’à ce stade, cela a déjà coûté 1,4 million d’euros et mobilisé vingt-cinq personnes pendant dix-huit mois. Pour couronner le tout, il a fallu attendre des semaines après la mise en service de Francetv zoom pour que France Télévisions cherche enfin à recruter un chargé de marketing numérique pour développer l’audience. De toute évidence, le tout s’est fait dans la précipitation. Rémy Pflimlin n’avait visiblement pas envie de laisser à Delphine Ernotte le mérite de cette nouveauté.

Le respect absolu de la personne

Et voici un autre problème. Lors du lancement de l’application Francetv zoom, très peu d’informations ont été transmises au public sur l’utilisation des données récoltées. À chaque connexion, on aurait aimé qu’un message prévienne le mobinaute qu’il utilise une application qui va lui adresser des contenus de plus en plus personnalisés en fonction de ses visionnages. Au lieu de cela, il faut se contenter au fin fond des mentions légales de l’application Francetv zoom d’une formule standard de l’univers du Web.

Pour la newsletter de Culturebox, c’est mieux. Là, l’avertissement est explicite : «France Télévisions collecte vos données à caractère personnel à des fins de gestion de votre compte utilisateur. Ces données sont nécessaires pour pouvoir vous offrir un espace personnalisé. » Concernant les newsletters de Francetv info, il n’y a rien. En juin 2014, le groupe public avait pourtant annoncé l’adoption et la mise en œuvre d’une charte « Data friendly ». Elle stipule que « toute action générant la collecte de données personnelles est soumise au consentement préalable de l’internaute ». Autant dire que tout cela est chaotique…

samedi 3 décembre 2016

Rémy Pflimlin l'ex pédégé de France Télévisions est décédé

"L'ex-PDG de France Télévisions Rémy Pflimlin est décédé" annonce l'Alsace qui vient de mettre en ligne l'info ce samedi 3 décembre 2016.

"L'ancien président de France Télévisions Rémy Pflimlin est décédé ce samedi à l'âge de 62 ans. Il est décédé des suites d'un cancer, à l'hôpital de la Pitié Salpêtrière, à Paris, selon L'Alsace. 

Cinq ans à la tête de France TV 

Né à Mulhouse (Haut-Rhin) en 1952, il avait occupé des responsabilités dans la presse alsacienne, avant de prendre de nouvelles fonctions dans l'audiovisuel à Paris. De 2010 à 2015, il avait présidé le groupe France Télévisions, où il a précédé Delphine Ernotte. Depuis, il avait intégré le prestigieux Conseil d'État, la plus haute juridiction administrative de France."

Thomas Thouroude ressigne "Actuality" jusqu'en mars 2017.

Couture aurait donc remporté le "bras de fer" avec Got. Les après-midi de France 2 vont se poursuivre comme si de rien n'était.

Selon nos informations, le programme présenté par Thomas Thouroude "Actuality" dont le groupe "Elephant" a chiffré  (en accord avec France 2) "le vrai prix total" à 86.500 euros par émission, soit 13.500 de moins que les 100.000 euros/émission révélés par plusieurs média, se poursuivra jusqu'en mars 2017.   

Le sort du talk-show " Amanda " présenté par Amanda Scott qui n'a rassemblé hier que 445.000 personnes juste derrière " Actuality " avec 558.000 téléspectateurs, serait lui beaucoup plus "problématique".




 

jeudi 1 décembre 2016

Le dernier duo à la mode Couture/Ernotte attendrait beaucoup de François Fillon !

"Le Canard enchaîné" de mercredi dernier ( 23/11/16), indique que l'ex Orange "Ernotte redoutait que l'ex-président [Sarkozy, ndlr] ne retrouvât le chemin de l’Élysée et la dégomme aussi sec". 

Le  palmipède de reprendre invraisemblable premier tweet publié "près le premier débat de la Primaire à droite", rédigé par "Xavier Couture, le nouveau numéro deux du groupe et soutien de l'ex Premier ministre François Fillon,  que le blog CGC Média avait immédiatement reproduit ( * fin de post)

L'hebdomadaire satirique de quasiment conclure"Dimanche soir après le triomphe de son champion, Couture s'est rendu au QG de Fillon. (¤) Avant de faire « aussi un passage chez Juppé» précise son entourage. On n'est jamais trop prudent "

(*)

(¤) 



Il ne faudrait pas que Xavier "l'ex Orange au masculin" - ancien de l'équipe Didier Quillot candidat alors à la présidence de France Télé  - ait quelques gros problèmes à FTV, sinon il emporterait à coup sûr dans sa chute "l'ex Orange au féminin" !


mercredi 30 novembre 2016

Ernotte l'ex Orange et l'indéfectible tandem allié cgt/fo se fichent du Pouvoir et plus largement du Parlement !

Ernotte l'ex Orange et l'indéfectible tandem allié cgt/fo se fichent du Pouvoir et plus largement du Parlement !

Le 24 octobre dernier le blog CGC Média qui l'avait annoncé cinq jours plus tôt, indiquait que le Sénat venait de retoquer le COM ernottien avec, entre autres,  le passage de 5 pôles à 13 régions sans réel financement et alors que le rapport de la Cour des comptes parle "d'impasse financière".
 
Malgré cela celle qui fait l'objet d'une plainte en Correctionnelle sous forme d'une citation  directe avec son dircab et deux autres protagonistes pour des faits dont ils devront répondre devant une juridiction Pénale [dès le 1er mars 2017 à quelques encablures de la Présidentielle ], continue comme si de rien n'était avec le soutien affiché à François Fillon de son numérobis Xavier Couture, à conduire France Télé vers sa ruine.

Le tract de la CFDT "SUPPRESSION DES CE FRANCE 3: Marchandage dérisoire !" montre bien toute la connivence qui existe entre les uns et les autres pour tenter d'y parvenir  avant la présidentielle de 2017.
 
Le blog CGC Média vous propose de découvrir le texte sans ambiguïté:

"SUPPRESSION DES CE FRANCE 3 Marchandage dérisoire !

Il paraît désormais très clair que la mise en place d’un CE unique entérinant l’éradication de l’expression régionale du réseau France 3 ne sera pas validée selon les règles de la double majorité exigées par le Code du Travail. En l’absence d’accord, la Direction sera donc contrainte de saisir la DIRECCTE (Direction du Travail dont dépend le Siège) qui devra prendre une décision validant ou infirmant le processus.

Afin de donner le change en présentant une pseudo compensation à la disparition des CE régionaux, la Direction a ouvert des négociations parallèles visant à officiellement instituer des améliorations en termes de moyens au bénéfice des instances de proximité.

Qu’en est-il ?

Il est évident que ces moyens dits supplémentaires ne compenseront pas la disparition du rôle essentiel du Comité d’Établissement sur tout ce qui concerne l’activité économique, la gestion financière, l’adéquation des objectifs aux moyens, l’emploi, la formation, etc…

Par ailleurs, la création d’Instances Uniques de Proximité (autres termes pour désigner les Délégations Uniques du Personnel) va elle-même entraîner la suppression de nombreux mandats, non compensée par une augmentation très hypothétique des crédits d’heures. Ne parlons pas de la confusion des genres alors que la Direction a toujours condamné le cumul des mandats !

Si la Direction a concédé la mise en place de commissions dont le degré de décentralisation reste encore à géométrie variable (activités sociales et culturelles, emploi/formation, logement, économique) le pilotage sera exercé par les élus du CE unique et non plus par des personnels directement issus des régions.

En fait, ce CE unique a toute l’apparence d’un Comité Central d’Entreprise de France 3 mais sans Comité d’Établissement puisqu’il est censé, au nom de la cohérence centralisatrice invoquée par la Direction, se pencher sur les questions stratégiques qui sont effectivement la prérogative d’un CCE.

Pas à une contradiction près, la Direction a maintenu l’existence de CE distincts dans les stations ultramarines alors que leur autonomie n’est pas plus ou pas moins réelle que celle des régions de France 3. Elle n’hésite pas, dans une logique tout aussi farfelue, à faire disparaître le Comité d’Établissement de Corse alors que Via Stella est une télévision régionale de plein exercice ne dépendant en aucun cas du réseau. Mais on aura compris que la logique et le bon sens sont des notions quelque peu éloignées de la pensée des tenants du 8ème étage.

A ce point d’évolution du dossier, la Direction espère toujours ne pas avoir à saisir la DIRECCTE. 

Laissons-la à ses illusions ! Néanmoins, dans l’intention évidente de bétonner son dossier, elle peaufine avec ses petits camarades de jeu [ cgt/fo; ndlr] les moyens permettant d’avoir une sorte de caution à la mise en place du dispositif prévu et, réunion après réunion, s’amoncelle une liste à la Prévert d’éléments, dont certains n’ont rien de contestable, mais qui ne sont absolument pas liés au fond du dossier concernant le débat entre CE unique et maintien des CE régionaux.

Ainsi donc, vient d’arriver sur la table, la création d’une instance de coordination des CHSCT régionaux de France 3, ce qui en soi ne soulève pas d’objection au-delà de quelques interrogations sur sa compatibilité avec les prérogatives de l’ICCHSCT qui, il est vrai, n’est pas dotée de pouvoirs de suivi des dossiers sur lesquels elle est amenée à se prononcer. 

Pour ce qui concerne la CFDT, la mise en place de cette structure n’enlèvera rien à notre position résolue à la disparition des CE et au mélange des genres entre CHSCT et Délégués du Personnel.

Au cours de la dernière réunion qui s’est tenue le mardi 29 novembre, n’a-t-on pas vu le représentant de FO [Eric Vial, ndlr] qui d’ores et déjà s’avoue vaincu puisque, selon lui, François FILLON va redécouper les régions et que la DIRECCTE confirmera les dispositifs de la Direction, vouloir augmenter le nombre d’élus au CE unique pour que tout le monde soit représenté. 

Que ce CE unique ait 26 élus (tel que proposé par la Direction) ou 31 comme il le propose lui ou 42 ou 58 n’est pas le problème principal pour ce qui nous concerne. Cela ne compensera pas les capacités des régions a disposer d’élus directement issus de leur périmètre, compétents sur les problèmes qui les concernent et apte à gérer leur avenir face aux projets de la Direction.

Ce même représentant s’est enfin aperçu que le CE de Corse disposait d’une réelle autonomie et il est maintenant le plus virulent pour exiger (il dit bien exiger !) son maintien

Il faut dire que son représentant en Corse s’était quelque peu fait « remonter les bretelles » à la suite des positions initiales de FO. 

Maintenant reste pour lui à savoir ce que François FILLON fera de la Corse !

Si on continue, on va sans doute voir la Direction proposer des bons d’achats ou des filets garnis pour Noël afin de prouver qu’elle est très soucieuse de l’intérêt des salariés et d’un véritable dialogue social dans une entreprise à vocation régionale et totalement recentralisée au niveau des états-majors parisiens. Bon ! Arrêtons le délire et revenons aux choses sérieuses.

Les Comités d’Établissement des régions de France 3 et le Comité Central d’Entreprise sont maintenant appelés à se prononcer sur la réorganisation du réseau régional, et donc de son volet social.

Les deux syndicats qui détiennent la majorité représentative [cgt/fo, ndlr] vont visiblement développer la même stratégie qui avait été constatée lors de la mise en place de la Chaîne Info, à savoir une opposition de façade au dispositif prévu par la Direction par le biais d’avis négatifs de circonstance, tout cela étant compensé par la création d’instances bidon de suivi et d’acceptation du fait accompli.  On connaît le scénario.

La CFDT, pour ce qui la concerne, prépare d’ores et déjà son argumentation pour défendre l’expression et la démocratie régionales dans le cadre de la saisine de la DIRECCTE que la Direction sera obligée d’opérer. Bien évidemment et, même si cela déplait à certains accompagnateurs/constructeurs/novateurs [cgt/fo, ndlr], la Justice sera également saisie en tant que de besoin sur l’autonomie des régions de France 3.

Paris, le 30 novembre 2016"