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samedi 26 janvier 2013

Souvenez-vous…Pflimlin a basé, lors de ses auditions, son mandat à France Télé sur le « retour à la structure verticale des chaînes et à la culture d’entreprise pour chacune d’entre elles »

Foutaise! Il n’y a eu, ni réorganisation verticale, ni retour à la culture d’entreprise et encore moins de retours et aux valeurs qui faisaient chacune d’entre elles… (comme le prouve le document France Télé ci-dessous, où il est écrit : « L’organisation de France Télévisions est structurée autour de quatre directions générales déléguées (programmes ; développement numérique et stratégie ; gestion, finances et moyens ; organisation, ressources humaines et communication interne), de deux directions générales adjointes (rédactions et magazines d’information ; sports), des chaînes (France 2, France 3, France 4, France 5, France Ô et les neuf Outre-mer Premières) et d’une direction de la diversification et du développement des recettes, qui anime la filière commerciale du groupe.) »
Pflimlin revient à la même organisation que Carolis suivant ainsi les conseils « éclairés »de certains conseilleurs (jamais les payeurs) qui, à l’évidence, ne feront que plonger un peu plus l’entreprise dans le chaos.
Devant le CSA et les parlementaires en juin 2010, il y avait pourtant plaidépour « le retour des patrons de chaînes supprimés par Carolis » mais aussi « le maintien des rédactions spécifiques de France 2 et de France 3 qui en tant que chaîne de la ″proximité″ garder selon lui ses journaux nationaux » et surtout s’était porté s'est porté «″garant″ de l'indépendance du groupe » alors que l'opposition (la majorité actuelle aujourd’hui) dénonçait son mode de nomination…
C’est vous dire le virage à 180°.
Voici la composition du comité exécutif de France Télévisions, il y a encore quelques heures sur son site…Oubliez la, elle n’est plus d’actualité.

Direction de France Télévisions :

Rémy Pflimlin, président.

Directions générales déléguées et adjointes :

Emmanuelle Guilbart, directrice générale déléguée aux programmes, et directrice de France 4.
Patrice Papet, directeur général délégué à l’organisation, aux ressources humaines et à la communication interne.
Martin Ajdari, directeur général délégué à la gestion, aux finances et aux moyens.
Bruno Patino, directeur général délégué au développement numérique et à la stratégie, et directeur de France 5.
Thierry Thuillier, directeur général adjoint en charge des rédactions et des magazines d’information.
Daniel Bilalian, directeur général adjoint chargé des sports.

Secrétariat général :

Yves Rolland, secrétaire général.
Frédéric Olivennes, directeur de la communication externe et du marketing image du groupe.
Hervé Michel, Directeur des affaires internationales de France Télévisions.

Directions de chaînes:

Jean Réveillon, directeur de France 2.
François Guilbeau, directeur de France 3.
Emmanuelle Guilbart, directrice de France 4.
Bruno Patino, directeur de France 5.
Claude Esclatine, directeur d’Outre-mer 1ère et de France Ô
Yann Chapellon, directeur de la diversification et du développement des recettes et président-directeur général de FTD.

Exit, Emmanuelle Guilbart, quasiment ex directrice de France 4 et ex directrice générale déléguée aux programmes dont la fonction n’avait rien de vertical donc !

Exit également, Yves Rolland, secrétaire général.

Exit apparemment côté, Outre-mer 1ère et de France Ô, Claude Esclatine qui devrait être remplacé par Michel Kops , délégué Général à L'Outre-mer pour France Télé Numériquedepuis juillet 2010 après avoir été pendant un peu plus de cinq ans Directeur de la Radio et de la Télévision Polynésie Première.


Bruno Patino, directeur de France 5, comme le dit « Libé » d’aujourd’hui, il sera à Pflimlin ce que Duhamel était à Carolis, à une différence près c’est que ce dernier avait au moins l’expérience des programmes : « Étrange mue qu’est en passe d’opérer Bruno Patino, l’homme du numérique de France Télévisions : il se transforme en Patrice Duhamel. Car le président Rémy Pflimlin devrait annoncer lundi un profond remaniement de l’organigramme de la télé publique qui verra Patino devenir numéro 2 de France Télé en charge des programmes (et ce malgré son inexpérience en la matière). Exactement comme l’était Duhamel pour Patrick de Carolis quand celui-ci présidait le groupe public. Différence : Patino ne sera pas le seul numéro 2. Thierry Thuillier, directeur de l’info, sera lui aussi bombardé à ce grade envié en charge de l’ensemble de l’information (aujourd’hui, il n’est pas chef des rédactions régionales de France 3), également rejoint sur ce strapontin par Martin Ajdari pour les finances… »
Le strapontin dont il est question, est le poste de Yves Rolland, ex secrétaire général donc qu’il cumulera avec celui de « financier » !!!
Le sort de Jean Réveillon, directeur de France 2 qui avait succédé à Bertrand Mosca qui lui-même avait succédé à Claude-Yves Robin (tout ça en un peu plus de 2 ans et tous choisis par Pflimlin !) est incertain...Au moment où nous écrivions, il l'était! Il semble qu'il ait depuis donné sa démission.

François Guilbeau, actuel directeur de France 3, aurait eu des « assurances » ! De Pflimlin ?...Il faut qu’il se méfie.

N.B: Tout cela sans que Pflimlin ait, ni informé, ni consulté un seul instant qui soit comme pourtant la loi l'y oblige portant, les élus du CCE.

vendredi 25 janvier 2013

Un grand bravo à Arnaud Montebourg qui a taclé en direct, Alain Minc “le prophète de la mondialisation heureuse” qui continue encore de sévir à (et pour) France Télé !



Il n’est dans les habitudes du blog CGC Média de distribuer des “bons points” mais une fois n’est pas coutume, un grand bravo à Arnaud Montebourg le ministre du Redressement productif qui, invité de l’émission de France 2 “des paroles et des actes” ce 24 janvier, a taclé dans les grandes largeurs Alain Minc le “donneur de leçons”.

Alain Minc que Pujadas présente ainsi “conseiller officieux de Nicolas Sakozy, essayiste...”, que de nombreux articles de presse avaient présenté comme l’ex « visiteur du soir » de Nicolas Sarkozy à l’Élysée, a une fois encore tenu des propos déplacés sur la télé publique qui continue à l’inviter…propos qu’Arnaud Montebourg a qualifié de « prophéties » alarmistes  [à juste titre].

Minc qui se permet quand même de déclarer sur une chaîne de télé publique « Il vaut mieux être ouvrier en Allemagne qu’ouvrier en France » ….mais qu’il y parte en Allemagne et qu’il aille y prodiguer ses pseudos conseils. D’ailleurs, il ne serait pas inutile de demander à Minc s’il sait combien de ces salariés sont payés entre 500€ et 1.000€ par mois !

Arnaud Montebourg qui a demandé à Minc si pour cela “il fallait perdre son régime de retraite, de santé, etc...” et qui a qualifié intéressé pour l’occasion de prophète de la mondialisation heureuse” , lui a répondu “Pendant que vous expliques, nous, nous agissons” en ajoutant “ne portez pas trop de mauvaises nouvelles au niveau de la France”.

Le blog CGC qui soutient pleinement et totalement l’analyse faite par le ministre du “personnage”, ne comprend pas comment les média peuvent encore accorder à ce monsieur le moindre crédit.

Le blog CGC Média propose de revoir l’émission que son ami Vincent Bolloré, ami de son ami Nicolas Sarkozy, lui avait offert sur sa chaîne “Direct 8” au nom pompeux de “Face à Alain Minc”  où ce 5 janvier 2008, le “consultant” ni extra, ni lucide, n’avait non seulement pas vu la crise finanacière mondiale qui se profilait mais, pire, la balayait d’une formule à l’emporte-pièce.

Voici [preuve vidéo à l’appui] ce que déclarait Alain Minc qui reçevait dans son émission laudative du 5 janvier 2008, l'incontournable Christian de Boissieu afin de s’entretenir avec lui des prémices de la crise des “subprimes” qui conduira, neuf mois plus tard à l'écroulement dramatique des marchés financiers à l'automne 2008.  Pour ne rien perdre de la prédiction de l’interréssé [la prophétie comme dit le ministre], il convient de le citer ici in extenso: “Moi ce que je voudrais ajouter en contrepoint à ce que tu dis et que je partage à 95 % (pour garder un peu de liberté intellectuelle) c'est quand même l’incroyable plasticité du système, parce qu'on nous aurait dit que, au fond le système financier serait régulé avec un doigté tel qu'il évitera une crise qui aurait pu être de l'ampleur des très grandes crises financières qu'on a connues dans le passé...
C'est quand même un univers au fond qui est très résilient (*) qui, finalement, sans qu'il y ait d'organes apparents de régulation, est très bien régulé quand même...avec le jeu conjugué des banques centrales et des gouvernements. On se dit que l'empirisme prévaut qu’au-delà de postures idéologiques, l'économie mondiale est plutôt bien gérée.”

(*) Résilient:  Qui présente une certaine résistance au choc.

Il faut quand même oser se présenter comme l’expert numéro un de le Société française dans quasiment tous les domaines, à commencer par l’économie, et s’esbaudir ainsi “au-delà de postures idéologiques, l'économie mondiale est plutôt bien gérée et le système  financier fait preuve d’une incroyable plasticité et d’une grande résilience  a ainsi se réguler avec un doigté tel qu'il évitera une crise qui aurait pu être de l'ampleur des très grandes crises financières qu'on a connues dans le passé...”
video

Si Arnaud Montebourg revoit ici l’émission, il doit se dire que le prophète de la mondialisation heureuse”  a une fois encore perdu une occasion de se taire car il était là en grande forme, l’expert Minc... “Il y a là, plus que les prodromes de la crise du siècle, on est au-delà des signes avant-courreur mais non, le système est résilient, il va avaler ça et on va dévisser onctueusement et la croissance va repartir!!!!”  nous dit cet analyste concernant les propos de Minc qui pendant 20 ans a certifié que “la déréglementation était le meilleur des systèmes” et fait ici la démonstration à grand spectacle de sa colossale erreur.

“Il y a un certain niveau de spéculation intellectuelle répétée avec toujours le même type d'erreur et des erreurs énormes qui devraient être sanctionnées, non pas sur le plan financier mais tout simplement parce qu'à un moment donné, un système démocratique devrait interdire à ces gens-là de conserver leur position à leur statut de “grand expert, de grand prêtre, de ceux qui disent le vrai” on en est très loin”  dit cet autre commentateur  et il a mille fois raison.  

OUI, un système démocratique devrait interdire à ces gens-là de conserver leur position à leur statut de “grand expert, de grand prêtre, de ceux qui disent le vrai c’est évident et les empêcher de continuer à se présenter en tant qu'expert de quoi que ce soit.

Six mois plus tard, le 7 juin 2008 (3 mois avant le crack de septembre 2008) Alain Minc remettra ça; il fera preuve du même optimisme et écartera à nouveau la crise.

Alors pour aller dans le sens du ministre, hier à l’émission et sans avoir besoin de revenir sur le sort des entreprises par lesquelles est passé Minc, le blog CGC Média dans un article du 21 septembre 2012 intitulé « C’est l’histoire d’un Minc…vous la connaissez ? Qui "vend" Patino à la Gauche comme il avait "vendu"  Bompard à la Droite ! »  qui s’étonnait – c’est le moins qu’on puisse dire – que cet « expert » autoproclamé puisse toujours aller distiller des conseils tous azimuts particulièrement au niveau de france Télévisions et trouver encore oreille attentive en matière d’Audiovisuel Public, notamment auprès du conseiller à Élysée, en la matière, David Kessler  !! 

Combien de fois faudra-t-il rappeler ce que déclarait Alain Minc interrogé par « LeMonde.fr » à la mi-mai 2012 après l’élection de François Hollande et juste avant les législatives qui tapait sur la Gauche : "le faible écart avec François Hollande montre que la France n'est pas de gauche et que celle-ci ne peut gagner que par effraction" ?

Cela suffit de subir les élucubrations ampoulées mais erronées à l’évidence de ce Monsieur qui, il y peu encore avait soufflé ses choix à l’oreille du Chef de l’Etat et/ou de son entourage pour supprimer la pub sur les antennes de France Télé, nommer directement par le Chef de l’État  les pédégés de l’Audiovisuel public pour, le cas échéant, pousser un de ces « mousquetaires Sarko »... 

Il convient ici et une fois encore de citer, Renaud Revel, qui publiait dans l’Express le 20/03/2009 un dossier intitulé: « Minc coache la génération Sarkozy » dont voici l’extrait qui fait aujourd’hui l’actualité de France Télévisions : 

« Ils sont quatre à figurer en bonne place dans le carnet d'adresses de Nicolas Sarkozy, Ils incarnent la jeune génération. En réserve de la République, ce sont les chevau-légers de l'essayiste et conseiller du chef de l'Etat Alain Minc - "Mes bébés", dit-il - dont il suit les carrières à la loupe, avec l'attention d'un entraîneur de pur-sang convaincu d'avoir eu la main heureuse en les intégrant dans son bercail. Le plus jeune a 37 ans; le plus vieux, 46. A eux quatre, Alexandre Bompard, Stéphane Courbit, Bruno Patino et Jacques Veyrat ils forment une phalange de dirigeants pressentis pour occuper un jour prochain les plus hauts postes. C'est, en tout cas, le vœu et le pronostic de leur mentor Alain Minc qui l'affirme: "Comme il y a eu dans le domaine des affaires et du monde de l'entreprise une génération Mitterrand, il y aura une génération Sarkozy." 

Et qui Pflimlin s’apprête-t-il à nommer à l’ancien poste de Duhamel sous Carolis, à savoir le responsable des programmes du groupe, le « bébé Sarko de Minc » Bruno Patino !

Patino dont Libé écrit ce jour : « Étrange mue qu’est en passe d’opérer Bruno Patino, l’homme du numérique de France Télévisions : il se transforme en Patrice Duhamel. Car le président Rémy Pflimlin devrait annoncer lundi un profond remaniement de l’organigramme de la télé publique qui verra Patino devenir numéro  2 de France Télé en charge des programmes (et ce malgré son inexpérience en la matière). Exactement comme l’était Duhamel pour Patrick de Carolis quand celui-ci présidait le groupe public. Différence : Patino ne sera pas le seul numéro 2. Thierry Thuillier, directeur de l’info, sera lui aussi bombardé à ce grade envié en charge de l’ensemble de l’information (aujourd’hui, il n’est pas chef des rédactions régionales de France 3), également rejoint sur ce strapontin par Martin Ajdari pour les finances… »

Lire ici l’article intégralement.

jeudi 24 janvier 2013

Pflimlin a-t-il perdu l’esprit ? Monsieur le Président de la République, vous qui constitutionnellement pouvez, arrêtez le massacre.


Voila ce que déclarait Pflimlin au moment de sa désignation  par Nicolas Sarkozy à France Télévisions : « L’indépendance, c’est un état d’esprit et je suis le garant de cette indépendance. » (dixit)  

Si les informations livrées sur le site de l’Express dans l’article de Renaud Revel posté à 22h20 hier « France Télévisions: Rémy Pflimlin installe ses jokers à la tête de l’entreprise » sont avérées et en général elles le sont, il n’y a pas d’autre explication, au regard de ses déclarations, que celle qui conduit à conclure que Pflimlin a  perdu l’esprit !

Voici ce qu’écrit notamment Renaud Revel : « Ils n’ont rien de magiciens, ils ont ni gris-gris, ni baguettes de sourciers, mais ils sont les deux hommes à qui Rémy Pflimlin envisage de confier la mission, -impossible ?-, de remettre d’aplomb France Télévisions.  Même si les deux intéressés  en question  risquent d’endosser l’habit avec des semelles de plomb…C’est en tous les cas  d’ici à lundi, ceux que le patron de France Télévisions va nommer à des postes clés Bruno Patino et Martin Ajdari, deux généraux de la maison bombardés au rang de maréchaux : le premier va prendre la haute main sur les programmes du groupe, tout en conservant les rênes de La Cinquième  et les développements numériques. Quant au second, grand argentier de l’entreprise, il devient secrétaire général de la maison.

Cette réorganisation, Rémy Pflimlin est allé la présenter au gouvernement, après une tournée des « popotes » classique : un arrêt à l’Elysée, où il a rencontré le conseiller de François Hollande, David Kessler ; un autre au ministère de la Culture, où il a fait son rapport à Aurélie Filippetti ; et un dernier « stop » à Matignon, où il est allé faire valider son nouvel organigramme. Lequel a été approuvé, si bien que le tandem devrait être officiellement  installé dès le début de la semaine prochaine. »

Pflimlin  « garant donc de cette indépendance qui est son état d’esprit »  serait donc allé présenter « après une tournée des « popotes » classique » son nouvel organigramme avec l’installation du nouveau tandem » au :
-        Gouvernement,
-   après un arrêt à l’Elysée, où il a rencontré le conseiller de François Hollande, David Kessler, 
-       un autre arrêt au ministère de la Culture, où il a fait son rapport à Aurélie Filippetti,
-        et un dernier « stop » à Matignon, où il est allé le faire valider et donc  approuver.

Ça vous met du baume au cœur de constater qu’en « totale indépendance » dont Pflimlin se déclare le  grand garant, il a vu tout ce petit monde !! 

Aller en parler préalablement au CCE donc aux élus représentants des salariés comme la loi l’y contraint pourtant, ça ne lui est pas venu à l’esprit (vous savez celui dont l’état fait de lui le garant de toute indépendance) !!!!!  

Tout ceci est particulièrement grave. Si Pflimlin est effectivement allé « faire sa tournée des « popotes » classique » pour faire valider son nouvel organigramme avec l’installation du nouveau tandem », à tous ces endroits du Pouvoir qu’énumère l’Express, c’est que sa déclaration était bidon mais plus grave c’est qu’il a berné tout le monde sur cette soi-disant « indépendance » à commencer par les salariés de France Télévisions.

Et s’il a  menti sur ce point, quels sont les points où il ne l’a pas fait ? 

Le COM  Contrat d’objectifs et de moyens de France Télévisions, sa feuille de route en 29 points présentée début 2012, ses objectif inatteignables de recettes pub, les comptes de l’entreprise…. ??????

Il convient de dire à tous ces gens qui ont (pardon, « auraient ») validé la nouvelle réorganisation de Pflimlin en totale entrave et de facto illégale, que la pantomime a assez duré.

Il y a derrière tout ceci des milliers de femmes et d’hommes qui sont pris en tenaille (pour ne pas dire autre chose) et désespèrent de voir ce changement tant attendu.

Combien de directeurs de chaînes, de programmes, délégués à ceci et/ou chargé de cela au niveau du groupe, que Pflimlin avait nommé dès son arrivée a-t-il virés peu de temps après, prouvant l’échec de sa gestion et consacrant les erreurs dans ses propres choix ?!

France Télévisions comme Presstalis que Pflimlin a laissé au bord du gouffre, ne s’en sortiront pas avec des rustines cherchées par parenthèse dans les poches des contribuables.

Dans quel état la télé publique sera-t-elle dans 6 mois ? Ne rien faire maintenant, c’est cautionner et s’exposer ensuite au jugement des français qui ne pardonnent  jamais à ceux qui savaient de n’avoir rien fait….surtout lorsqu’il s’agit de leur argent.

Les économies à France Télé, c’est maintenant...ou pas !


Hasard du calendrier (ou pas ?!), le blog CGC Média publiait mardi 22 janvier, un article intitulé Pflimlin : COM de bien entendu ...mais sans « Circonstances atténuantes » "…il y était, notamment, question de la ligne figurant au budget 2013 de " 25M€ d’économies supplémentaires" restant "à déterminer" (budget que les administrateurs de l’État ont adopté, Patrick Bloche en tête.

Le Canard enchaîné qui n’est sorti que ce jeudi au lieu du mercredi habituellement (pour cause de nouvelle grève chez Presstalis…vous savez la société que Pflimlin a présidé de 2006 à 2010 qu’il a laissé en situation de quasi faillite et qui licencie aujourd’hui la moitié des effectifs) nous montre à quel point, le blog CGC avait raison d’écrire au sujet des fameuse économies à réaliser tous azimuts. 

Ces 25M€ d’économies dont Ajdari le financier de France Télé mais également futur Secrétaire Général (voir l’article posté en exclusivité sur le blog CGC dès 16h53 mercredi 23/01 «Le patron de France Télévision coupe une tête (pas la sienne), sacrifie son ami-fusible et remanie sa direction. ») a indiqué lors de ses vœux qu’ils  seraient répartis 2 sur toutes les directions [en gros autour de 5% ponctionnés, le plus arbitrairement qui soit] 

Que nous apprend « Le Canard enchaîné » de ce mercredi 23 janvier ? Que « France Télé a confié à Septembre Productions, la société de Jean Nainchrick, un téléfilm de deux fois deux heures pour France 3 : « Une femme dans la Révolution » actuellement en tournage, projet signé pour la bagatelle de 6,114 millions d’euros hors taxes dont 81,77% financés par le groupe public ». 

La conclusion du Canard pourrait être celle du blog CGC Média : « Le plan d’austérité du pédégé Pflimlin démarre fort » !!!!!! 

Décortiquons ce que nous dit le Canard… 

1°) Un téléfilm de deux fois deux heures pour France 3…France 3 c’est donc Langlois, le directeur des programmes de la chaîne qui a engager « le projet ». 

2°) Le projet signé« Une femme dans la Révolution » est actuellement en tournages’il est déjà en tournage, ce n’est donc plus un projet ! 

3°) Ce projet a été  signé pour la bagatelle de 6,114 millions d’euros hors taxes dont 81,77% financés par le groupe public Comment Langlois a-t-il pu prendre un tel engagement ?!

Ce qui est inhabituel, c’est que ce n’est apparemment pas Langlois qui a signé le contratle prix d'acquisition globale et forfaitaire des droits dévolus à France télévisions s'élèvera à 5.000 000 € HT (5 millions euros Hors Taxes) dont une somme de 73.975 € hors taxes déjà versé au titre de la convention littéraire sur un devis prévisionnel global de 6.114000 € (Hors Taxes) représentant 81,77 % du plan de financement prévisionnel....  

Qui alors a bien pu signer un tel contrat ?  

Ne nous dites pas que c’est le futur Secrétaire Général et toujours dga/financier de France Télévisions Martin Ajdari qui justifie publiquement la répartition des  « 25 M€ d’économies à définir » sur des efforts à faire toutes directions !  

Eh bien, si. Visiblement c’est lui. Le contrat qui a apparemment été adressé au « Contractant » [Septembre Productions] porte bel et bien sa signature : « Martin Ajdari Directeur Général délégué à la Gestion, aux Finances et aux Moyens ». 

Décidément, les économies à France Télé, si c’est maintenant...ce n’est visiblement pas pour tout le monde !

mercredi 23 janvier 2013

Le patron de France Télévision coupe une tête (pas la sienne), sacrifie son ami-fusible et remanie sa direction.


Le patron de France Télévision coupe une tête (pas la sienne), sacrifie son ami-fusible et remanie sa direction.

En marathonien, courant sans relâche pour convaincre, il a dû s'expliquer devant le Sénat, l'Assemblée nationale, le Conseil supérieur de l'audiovisuel, les salariés réunis en assemblée générale et le comité d'entreprise. Les syndicats avaient préparé une liste de questions portant sur le fonctionnement de la présidence et l’état de l’entreprise. »

Fin de règne…panique à bord…Lâchages en règle…réorganisation de circonstance pour conserver son poste ?????? Voila les questions que se pose la Presse unanime concernant le pédégé de France Télé dans la tourmente.

Nous sommes en mai 1996 et le pédégé de France télévisions qui démissionnera quelques jours plus tard est Jean-Pierre Elkabbach. Les propos qui sont cités sont ceux de Libération du 29 mai 1996 d’un article intitlé : « Elkabbach coupe une tête (pas la sienne). Le patron de France Télévision sacrifie son ami-fusible et remanie sa direction. »

Nous sommes en 2013, et « l’ami-fusible » qui saute à France télévisions, c’est Yves Rolland le Secrétaire Général qui sera remplacé par Martin Ajdari actuel financier dga de France télél’histoire ne dit pas si en prenant le poste de Yves Rolland, il conserve ses fonctions de numéro 2 et/ou de financier ! 

La « suppression » de l’autre poste c’est celui d’EmmanuelGuilbart dont le Blog CGC Média a depuis plusieurs semaines déjà annoncé ledépartil ne s’agit pas vraiment d’une « suppression » du ou des postes de  Directrice Générale à la coordination des programmes à France Télé et Responsable de France 4 stricto sensu  mais de son remplacement par le lieutenant numérique de Pflimlin Bruno Patino…. Là aussi l’histoire ne dit pas si en prenant le poste de Guilbart, il conservera l’ensemble de ses fonctions notamment responsable de France 5! 

Selon nos informations et en plus de ce vain jeu de chaises musicales qui ne servira à rien et n’est qu’une preuve supplémentaire que Pflimlin s’est trompé dans tous ses choix, ne devrait pas s’arrêter là.

Pflimlin pense plus à un triumvirat aux « programmes »…donc trois personnes pour en remplacer une, reste à voir l’articulation autour de Patino, Langlois et Vilamitjana.

Qui a dit que l’histoire est un éternel recommencement ?

Le Conseil d’Administration de TV5MONDE remplace Marie-Christine SARAGOSSE devenue présidente de l'AEF.



Le Conseil d’Administration de TV5MONDE qui réunit les représentants des radiodiffuseurs actionnaires de la chaîne (AEF, France Télévisions, Arte France, RTBF, RTS, Radio Canada, Télé Québec) et les administrateurs salariés, vient de nommer Pflimlin en remplacement de Mme Marie-Christine SARAGOSSE, aujourd’hui présidente directrice générale de l’AEF. 

Il n’est pas inutile de rappeler comment se composent les 100% de «actionnariat» » de TV5MONDE :
France Télévisions largement majoritaire avec 49%,
l’AEF 12,58%,
 RTBF 11,11%,
SSR 11,11%,
Radio-Canada 6,67%,
Télé-Québec 4,44%,
Arte France 3,29%, 
l'Institut national de l'audiovisuel 1,74%
les mandataires sociaux 0,06%

C’est donc au titre de cette répartition et en qualité d’actionnaire principal de TV5MONDE voulu par les pouvoirs publics français et approuvé par les autres bailleurs de fonds francophones [Canada, Fédération Wallonie-Bruxelles, Québec, Suisse], que l’Etat Français a nommé le toujours représentant légal de France Télé comme président du C.A. de la chaîne.

Il est clair que le jour où France Télévisions change de pédégé [notamment dans le cadre de la loi voulue par le Chef de l’Etat], c’est au nouveau président (ou à la nouvelle présidente) de France Télévisions que reviendra ce poste.

mardi 22 janvier 2013

Pflimlin : COM de bien entendu ...mais sans « Circonstances atténuantes »


A quelques jours de la signature avec l’État, du fameux « avenant au COM » (Contrat d’Objectifs et de Moyens) de France Télés, Pflimlin continue son numéro d’ « homme blessé » soi-disant « victime » de « restrictions budgétaires sans précédent ». Cela suffit de continuellement se défausser. Pflimlin est responsable, bien entendu et il n’a pas de « Circonstances atténuantes ».



Après avoir explosé tous les budgets à France Télé, depuis son départ de Presstalis dont chacun sait aujourd’hui dans quel état il laissé l’entreprise de diffusion de presse (dans une situation de quasi faillite avec la moitié des salariés aujourd’hui licenciés, situation qu’évoque du reste François Hollande dans ses veux à la Presse) Pflimlin joue encore et encore les victimes sur l’air de « je n’y suis pour rien ».



Que pourrait bien rectifier cet avenant au COM alors que le précédent qu’a signé Pflimlin a été largement dévoyé dès sa signature… il n’est quand même pas là pour tirer un trait sur la mauvaise gestion de l’entreprise par l’équipe en place ?



Comment l’État, les Tutelles, le Gouvernement, peuvent-ils encore admettre une telle posture où ils sont visés en permanence pour les « dommages » qu’ils causent et la « brutalité » de leur démarche ? Chaque jour qui passe de cette « chanson » là, précipite un peu plus l’entreprise dans les abimes du chaos…les dégâts pour la remettre sur les rails seront incommensurables.



Hier, c’était Télérama dans son article intitulé: « France Télévisions au régime sec » qui s’interrogeait « Rémy Pflimlin en fait-il trop ? » et qui rappelait les propos du « pauvre malheureux » débités publiquement, le 12 octobre au Sénat, contre l’actionnaire : « Je vous dois cette vérité. En 2013, l'ampleur et la brutalité de l'effort qui semble devoir être demandé à l'entreprise ne sera pas tenable sans dommage... Un tel volume d'économie, ce sont bien plus de rediffusions, c'est la question de notre place en régions et en outre-mer, ce sont moins d'investissements dans la création, ce sont des conséquences sévères sur l'emploi et dans les secteurs qui vivent des commandes de l'entreprise. »



Quel but Pflimlin peut-il bien poursuivre en tapant ainsi systématiquement sur l’actionnaire ?



Visiblement le même que son drh/dga Papet qui depuis ce matin dans sa 63ème année, a cru devoir commenter en Conseil d’Administration sur le même air que Pflimlin le raslebol des salariés « cette grève n’était pas une grève contre l’application de textes unilatéralement, non…elle était l’expression d’autre chose…d’un malaise financier, entre autres » (contre le gouvernement donc…qui d’autre ?) !!!!



Et de rendre la Ministre responsable de tous les maux ! Télérama rappelait, toujours dans son article, ce que chacun pouvait lire sur la pancarte d’un gréviste manifestant devant France Télévisions  « Moins belle la vie avec Filippetti. » !!!



Tout cela Pflimlin s’en accommode très bien…la faute à qui ? Pas à lui mais à tous ceux qui procèdent à « des coupes budgétaires totalement arbitraires » !!! Et Pflimlin, il sait lui ce qu’arbitraire veut dire !



Le blog CGC Média rappelait, il y a peu, le vote des administrateurs au CA Patrick Bloche en tête, qui  comme un seul homme adoptaient le budget 2013 qui, comble de l’hallucinant, faisait apparaitre une ligne budgétaire de : "25 millions d'euros d'économies supplémentaires" restant "à déterminer" … !



Non, non, ce n’est pas un gag. Il y a bien 25M€ d’économies sans rien en face...et c’est bien une entreprise d’État !!!! 


Ces 25M€ d’économies où Pflimlin va-t-il les trouver ? Ajdari le financier de France Télé, lors de ses vœux, y a fait allusion… Ce seront de 2 à 5% prélevés sur toutes les directions ; le plus arbitrairement qui soit évidemment.



Dans une récente publication de la CFTC (Canal historique !) - le texte émane de syndicalistes qui ont gardé intact le pouvoir de s’opposer -  la démonstration est déjà faite. Extrait : « En janvier à Malakoff, c’est galette à tous les étages. Au lieu des traditionnelles et annuelles retrouvailles dans le hall, la direction a préféré innover et distribuer fèves et serrages de pinces… service par service. Abondance de fèves ne nuit pas si ce n’est pour mieux masquer les nouvelles médiocres, de ce début d’année.



En effet, dans le cortège des restrictions budgétaires, les 1ères ont vu leur budget amputé de 2 %. Deux % cela semble anodin. Sauf que, la masse salariale étant inamovible, cela fait in fine entre 30 et 50% -selon les stations !- des budgets de production qui disparaissent pour cette année. Un moins disant pour ses stations que l’on a voulu « de plein exercice »…. »



Et ce qui se passe là, se passe partout. Quasiment tout le monde sera logé à la même enseigne…pas question de privilégier l’un par rapport à l’autre. A ce titre, il serait intéressant de connaitre la réduction du budget des émissions de Carolis… 2%, 3%, -5% ???? Ne nous dites pas que ….non !



Il se murmure même que France télévisions n’a plus d’argent pour financer les secondes parties de soirée que ce soit sur La Deux comme sur La Trois…d’’où l’idée du « Grand Soir 3 ».



Et tout ça sans même parler des velléités de transposition incompréhensibles sur les contrats de travail que Papet l’autiste drh/dga entend mettre en place à marche forcée et le plus illégalement qui soit.

Ce ne sont pas comme l’écrit l’Express dans son article du jour « France Télévisions: Rémy Pflimlin sur le gril » :  « Les têtes qui devraient tomber, sacrifiées pour l’exemple… ainsi évoqués les départs de la papesse des programmes du groupe, Emmanuelle Guilbart, ainsi que de celui d’Yves Rolland, « le » conseiller de Rémy Pflimlin et ancien membre de cabinet d’Alain Juppé, à Matignon »  qui vont arranger la situation. NON...C’est une nouvelle donne et rien d’autre.


On ne fait plus rien de mangeable avec du réchauffé !

lundi 21 janvier 2013

Le Président de la République a dû avoir les oreilles qui lui ont sifflé à la suite des vœux de Martin Ajdari le financier de France Télévisions !

En fin de semaine dernière, Martin Ajdari le dga de France Télévisions a réuni les collaborateurs de ses services (enfin pas tous) et quelques autres pour ses vœux 2013.

Comme chacun peut s’en douter, c’est sur un air d’autosatisfaction habituelle « cette année a été une bonne année…nous avons regagné en audience…c’est une marque de confiance des téléspectateurs… en interne, l’entreprise est sur les rails...la transformation de l’entreprise porte ses fruits, notamment avec les succès de tout ce qui est déclinaison numérique…[faisant au passage un lapsus sur le nombre de connexions et les millions dépensés à FTV pour sanctuariser le secteur] que l’intéressé a donc adressé ses vœux. 

Le Président de la République a dû avoir les oreilles qui lui ont sifflé lorsque Martin Ajdari a indiqué devant le buffet « Nous sommes là jusqu’en 2015 ». 

Et d’expliquer, même si le Chef de l’État a précisé lors de ses vœux à la Presse que d’ici à la fin de l’année, la nouvelle loi sur la nomination des pédégés de l’Audiovisuel Public serait votée, il est évident que les décrets ne tomberont pas avant mi voire fin 2014…donc nous sommes là jusqu’en 2015 !

Pas sûr que cette vision du numéro deux de France Télévisions amuse beaucoup en haut lieu ! 

P.S: Au moment où nous écrivions, nous n'avions pas encore lu le "Canard enchaîné" qui n'est sorti que jeudi à cause d'une grève chez Presstalis, la société de diffusion de Presseque Pflimlin a présidée de 2006 à 2010 qu’il a laissée en situation de quasi faillite et qui licencie aujourd’hui la moitié des effectifs. (Voir ci-après)
 


 

Les voeux du ministre des Outre-mer pour un France Ô renouant en 2013 avec "son identité outre-mer"..

Sur le blog « fxgpariscaraibe.com » venant en complément du site internet de France Antilles (comme il y est écrit), le blog CGC Média vous propose de découvrir l’article intitulé «France Ô et les voeux de Lurel ».
 
Lundi 15 janvier à l’occasion des vœux, Victorin Lurel, le ministre des Outre-mer a déclaré que France Ô « renouerait en 2013 avec son identité outre-mer ». Etaient présents Luc Laventure (France Ô), Robert Moy (France Ô) et Marie-Josée Alie (France TV), accompagnés de Michel Reinette (France 3) pour entendre cette annonce du ministre. 
 
Visiblement et selon l’article du blog, Claude Esclatine et Gilles Camouilly, dirigeants de France Ô,  ne s’y étaient pas rendus…Le blog qui a dû publier à la demande de la direction de la communication de France Ô, un rectificatif indiquant que "aucun membre du comité de direction de France Ô/Outre-mer 1ère n'a reçu d'invitation pour la cérémonie des vœux à la presse de Victorin Lurel"…Voilà qui devrait faire plaisir à Luc Laventure (dirigeant historique de la chaîne s’il en est qui, lui, y était)!
 
Côté Ministère, la direction de la communication du ministre persiste à dire que les dirigeants de France Ô ont bien été invités…[Il doit y avoir des problèmes de mails, ironise le blog]
 

Question vœux, retrouvez également les vœux de Martin Ajdari en fin de semaine dernière, faits devant ses services et un peu au-delà d'ailleurs.