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mardi 29 décembre 2015

La censure sur l’information de retour à la télé publique ? Elle risque effectivement d’être « différente » la chaîne d’info tout en continu pré présidentielle 2017 !



La censure sur l’information de retour à la télé publique ? Elle risque effectivement d’être « différente » la chaîne d’info tout en continu pré présidentielle 2017 ! 

Le jour du mois est certes anecdotique – le 27 –  mais c’est un 27, au mois de novembre 1999  – qu’est décédé Alain Peyrefitte ministre de l'Information sous le général De Gaulle (1962-1966) dont le ministère fut très souvent qualifié de celui de la «  censure ».

C’est également un 27, de ce mois de décembre 2015 que France Télévisions décide de  passer à la trappe, non pas une interview mais une édition toute entière, celle du Soir 3 de dimanche dernier donc.

Il ne s’agit certes pas là de l’intervention d’un ministre mais de celle du dircab de l’ex Orange qui selon le blog de l’Express qui publie « le pourquoi du comment » dans sa rubrique « Immédias », ce 29 décembre 2015, « a passé une soufflante à la direction de la rédaction de France Télé qui a été sommée de passer à la trappe ce JT de fin d’année ». 

France Télévisions en agissant de la sorte prévoyait-elle de rendre un hommage posthume à l’ancien homme d’État ?   

Le blog CGC Média vous propose de découvrir l’article en question :

«Interrogé sur France 3 le 27 décembre dans le cadre des événements survenus en Corse, le supposé président de l’assemblée des musulmans de corse, Rachid Birbach a vu son interview retirée du Replay de la chaine et ce à la demande de la présidence de France Télévisions. Impossible depuis de retrouver en effet sur le site de France 3 les propos de celui qui pointait du doigt sur le plateau du Soir 3, le journal de la chaine, les agissements d’individus aucunement représentatifs, selon lui, de la communauté qu’il disait défendre.
Mais c’est non seulement l’interview de cet imam controversé qui a disparu du site, mais l’édition complète du journal qui l’abritait ce soir-là.
Prise à l’initiative du directeur de cabinet de Delphine Ernotte, Stéphane Sitbon-Gomez [ex principal conseiller de Cécile Duflot, à la tête des Verts comme au ministère du Logement, ndlr] cette décision est néanmoins  quelque peu incompréhensible au vu des propos de Rachid Birbach qui n’avaient rien de provocateur. Invoquant le fait que cet iman, souvent mis en cause par le passé, n’était aucunement représentatif de la communauté musulmane de France et que ses déclarations risquaient de provoquer de vives réactions, voire une plainte, de la part de l’Union des Organisations Islamiques de France, le « dircab » d’Ernotte a passé une soufflante à la direction de la rédaction de France Télé qui a été sommée de passer à la trappe ce JT de fin d’année. » 

Elle risque effectivement avec de telles pratiques d’être « différente » la chaîne d’info tout en continu pré présidentielle 2017 présentée comme « devant prendre le recul nécessaire »... Seize ans et un mois plus tard, jour pour jour, c’est un vrai recul !!!!!

Pingaud, Pingaud par ci, Pingaud Pingaud par là…partout en ville, on n’entend plus que ce nom-là !



Pingaud, Pingaud par ci, Pingaud Pingaud par là…partout en ville, on n’entend plus que ce nom-là ! 

A quand Pingaud nommé au CSA en remplacement d’Olivier Schrameck ou alors conseiller spécial pour l’Audiovisuel et les média à la présidence de la République ? 

Souvenez-vous de ce que déclarait en juin dernier à Sophie Coignard pour « Le Point », Denis Pingaud, le conseiller « bénévole » d’Ernotte et « chèrement rémunéré » de Gallet. Dans un article publié donc le 5 juin 2015 intitulé « Delphine Ernotte, Mathieu Gallet : les liaisons dangereuses », la journaliste écrivait « Denis Pingaud, qui conseillait Mathieu Gallet, assure le faire gratuitement pour la nouvelle patronne de France TV. C’est pire que s’il se faisait payer. » 


Celui-là même qui fait reparler de lui, une fois encore dans "Le Canard enchaîné" de mercredi dernier qui publie une demi-page sur les dépenses du pédégé de Radio France lorsqu'il était président de l'INA et notamment les contrats passés avec l’intéressé qui font l’objet d'une enquête préliminaire pour favoritisme ouverte le 4 juin par le parquet de Créteil où la BRDE - la brigade de répression de la délinquance économique - examine ainsi des marchés de conseil et communication passés pour 1,17 million d'euros. 

Le palmipède d’indiquer également que « Cette passionnante enquête qui est en passe d’être bouclée alors même que le pédégé très communicant n’a pas été entendu et parallèlement à la Cour des comptes prépare un rapport qui a pris du retard sur les comptes de l'INA ; le magistrat instructeur prié de revoir sa copie, ayant tout bonnement oublié d’y mentionner lesdits marchés de conseil » !!!! 
C’est étrange comme ces dernières révélations dans le cadre d’une enquête préliminaire pour délit de favoritisme où ni le pédégé, ni les bénéficiaires de contrats n’avaient été entendus, font ressentir au blog CGC Média comme une impression de déjà-vu ! 

Une chose semble acquise, c’est que le rapport de la Cour des comptes sur l’INA qui devait être « revu » ne paraîtra pas avant la fin 2015 comme cela avait été initialement prévu et que par conséquent celui sur France Télévisions dont Ernotte a récemment reçu une mouture (pas piquée des vers avec entre autres, un long développement sur les frais de taxis) afin d'y apporter d’éventuelles remarques qui avait été également prévu au sortir de l’été et qui faisait écrire à Renaud Revel pour l’Express « France Télévisions: La Cour des comptes va pilonner », ne sortira pas logiquement pas avant le Printemps 2016.

Comme c’est précieux d’avoir retrouvé ces valeurs républicaines et ces diligences qui manquaient tant depuis trop longtemps.

lundi 28 décembre 2015

La chasse aux vieux s'exporterait-elle à Radio France !? Qu'en dit le conseiller Pingaud à nouveau épinglé par "Le Canard" ?


La chasse aux vieux s'exporterait-elle à Radio France !?  Qu'en dit le conseiller Pingaud à nouveau épinglé par "Le Canard" ?

Denis Pingaud le conseiller de Mathieu Gallet comme de Delphine Ernotte qui les a fait nommer l’un et l’autre dans l’audiovisuel public et qui fait une nouvelle fois l’objet d’une demi-page dans le Canard enchaîné de la semaine dernière « Double dose de com’ pour Mathieu Gallet », prodiguerait-il les mêmes conseils à Radio France qu’à France Télévisions ?


Certes Pingaud n’apparait au grand jour qu’à Radio France mais ce serait tout de même assez cocasse pour celui qui âgé de 62 ans et faisant montre à l’évidence d’ubiquité audiovisuelle, de militer pour le départ des plus de 50 ans !


Après les déclarations de l’ex Orange sur Europe 1 au micro de Jean-Pierre Elkabbach sur « le trop plein d’hommes blancs de plus de 50 ans » sur France Télé, le syndrome toucherait-il à présent Radio France ?


Joël Collado âgé de 66 ans, qui présentait la météo depuis 21 ans sur France Inter et France Info, a animé ce dimanche 27 décembre son dernier bulletin météo. 

Un départ que le prévisionniste de météo France à l’accent chantant du sud, a qualifié de « sanction » ...terme  immédiatement  récusé par Radio France et Météo France. Toujours est-il que les raisons de son éviction restent.  Il a notamment indiqué à France 3 Midi Pyrénées avoir été écarté « pour des raisons mystérieuses qu’il ne connaît pas », qualifiant donc cette décision de « sanction ».


Météo France qui l’emploie, a indiqué à l’AFP que « Radio France voulait faire évoluer le format de la météo » pour qu’elle soit « plus incarnée, avec plus d’interactions entre le journaliste en studio et le prévisionniste qui donc devrait également être en studio…Joël Collado étant à Toulouse, c’était compliqué. Il fallait des prévisionnistes qui soient en Ile-de-France » avant d’ajouter avec un tact inouï « proche de la retraite, qu’il n’était pas licencié et continuerait à percevoir son salaire de Météo France ».

 

mercredi 23 décembre 2015

Les bobards continuent à France Télévisions: à chaque nouvelle audition le déficit n’est jamais le même. Aujourd’hui, c’est - 25 millions d’euros...combien demain?


Les bobards continuent à France Télévisions: à chaque nouvelle audition le déficit n’est jamais le même. Aujourd’hui, c’est - 25 millions d’euros...combien demain?

Dans les 2 mois qui suivent leur désignation, ceux que l’instance de régulation dont le président Olivier Schrameck a été nommé en janvier 2013 par François Hollande, a envoyé à Radio France et France Télévisions, doivent légalement présenter à chacune des commissions parlementaires leur rapport d’orientation.

Il y a quelques mois, celle que « Schrameck and co » propulsait à France Télé bien qu’ayant fait l’intégralité de sa carrière à France Télécom et Orange comme le rappelait le 22 décembre dernier Patrick Bloche président de la commission des Affaires culturelles à l'Assemblée Nationale, annonçait à l’ensemble des média « un déficit prévisionnel pour 2016 de -50M€ pouvant aller jusqu’à -120M€ en 2020. » 

Celle qui réclamait au Gouvernement, il y a peu « fromage et dessert » et non comme elle a tenté de le faire croire ensuite « fromage ou dessert », a une fois encore changé son chiffre.
Alors que devant les députés dans le cadre d’une audition de la même commission, notamment en réponse à François Riester qui lui demandait finalement qu’elle était le chiffre des déficits prévus en 2015 et en 2016, elle répondait zéro. 

Aujourd’hui, c’est encore un  nouveau chiffre: -25M€  de déficit… Patrick Bloche ayant pris soin de rappeler qu’était passé l’amendement auquel il avait souscrit et qui permettra au groupe public de percevoir 25 millions supplémentaires, soit « la moitié du chemin »; sachant que «le retour à l’équilibre en 2015 prévu par Pflimlin ne sera pas atteint  nous le savons, avec un déficit prévisionnel de -50 millions pour 2016 » !!!!

Le budget pour Ernotte l’ex Orange, c’est un peu comme la roue du millionnaire avec plusieurs « cases »…ça dépend de la vitesse à laquelle on la tourne : 

déficit zéro,
déficit -25M€,
déficit -50M€,
déficit -100M€,
déficit -120M€ !? Ou bien beaucoup plus?

mardi 22 décembre 2015

Pascal Golomer: "Les sports" fait vivre....sur la piste de Thuillier!

Pascal Golomer débarqué de son poste de directeur de l'Info de France Télévisions du jour au lendemain au profit de Michel Field, n'a toujours aucune affectation...vous savez comme  l'ex Orange l'avait exprimé dans son communiqué "il est appelé à d'autres fonctions".

Dernière rumeur sur son reclassement: l'intéressé pourrait se retrouver à a tête du service des "Sports" juste après les Jeux Olympiques d'été de 2016  qui auront lieu à Rio de Janeiro, au Brésil....et d'ici là ?! ?!

Golomer suivrait ainsi la même piste que son mentor Thierry Thuillier qui du poste de patron de l'info à France Télé passait responsable aux Sports de Canal + - une passion selon lui - avant d'être lui aussi "remercié" seulement quelques semaines plus tard.

Pas sûr tout de même que cette hypothèse tienne bien longtemps.

lundi 21 décembre 2015

L'assocaiation France Télé Diversité réduite au silence après l'annonce du trop plein d'hommes blancs de plus de 50 ans.

Le 10 décembre dernier, l'association France Télés Diversités après plus de 7 ans d’existence va devoir cesser la totalité de ses activités au regard d'un contexte qui n'a fait que se dégrader jusqu'à lui devenir particulièrement hostile.

Le blog CGC Média qui a décidé de publier intégralement son ultime communiqué va étudier avec l'association toutes les possibilités d'une diffusion via son site pour que celles et ceux qui veulent étouffer toute contestation quelque soit sa forme et son périmètre, en soient pour leur frais 
 
Voici le texte en question qui laisse peu de doute sur la finalité, à savoir museler ceux qui osent parler et  intervenir.
 
"Cher(e)s ami(e)s,

Après plus de 7 ans d’existence, l'association France Télés Diversités va cesser la totalité de ses activités.

C’est une décision difficile que nous avons prise. Elle répond à des critères bien précis que nous allons, dans un souci de clarté et d honnêteté, tenter de vous expliquer.

Lors de la création de notre association, nous souhaitions être "l'aiguillon" qui permet de faire avancer la diversité devant et derrière la caméra, nous voulions lutter contre toutes les formes de discrimination (19 critères). 
 
Nous estimions que le service public de télévision se devait d’être exemplaire pour promouvoir un lien social dans une société française délitée !
 
L’accueil de notre entreprise fut plutôt positif. Un bureau et une adresse mail France télévisions nous a même été fournie.

Hélas, après le départ d'Hervé Bourges, Président du Comité Diversité de France Télévisions, quelques dirigeants de la direction des ressources humaines ont considéré que nous étions des "ennemis" à abattre. Pourquoi ? Parce que nous intervenions contre les multiples blocages empêchant un traitement égalitaire des salariés.

Malgré cela, nous avons aidé au règlement de nombreux dossiers en souffrance. Puis, en intégrant la Commission Diversité du Comité d’Entreprise, nous avons pu gagner la constitution d’une médiation indépendante réalisée par un cabinet spécialisé. Celle-ci a permis de régler des situations de discrimination qui duraient depuis fort longtemps.

A l’extérieur, nous avons rencontré des élus de la Nation, des membres du CSA, des représentants ministériels. Nous leur avons fait part des difficultés vécues par le personnel de France Télévisions ainsi que des propositions constructives que nous préconisons afin de progresser vers plus d’équité dans l’audiovisuel public.

Malheureusement, ils ont beaucoup parlé et peu agi. Nous regrettons que quelques uns des « barons » toujours en poste aujourd’hui n’aient pas compris les enjeux positifs qu'ils pouvaient tirer d’une collaboration intelligente avec notre association. Ils ont préféré user leur énergie à briser nos actions et nos carrières.
 
Dernier épisode en date, après avoir supprimé notre bureau et notre adresse mail FTV, « perdu » notre armoire de dossiers confidentiels, nous subissons la censure systématique de tous nos communiqués mails.

Face à ce harcèlement qui touche aussi les responsables de notre association dans leur travail au sein de France télévisions, nous avons fait le choix de clore définitivement France Télés Diversités.

Nous appelons à la responsabilité de chacun, trop souvent distant dans ce combat. Les consciences de tous et de toutes doivent se réveiller.

L'ambiance de peur qui règne dans notre groupe amène trop souvent de nombreux salariés à un repli sur soi. Cela est dangereux.

Nous ne sommes ni plus ni moins que le reflet d'une société française pétrifiée dans sa peur de la différence!
N’hésitez pas à interpeller vos encadrants, à saisir les syndicats, les instances publiques, les tribunaux si besoin. Nous vous souhaitons plein de courage dans ce combat contre les injustices.

Nous sommes fiers de ces 7 années pendant lesquelles nous avons aidé, sans contrepartie, nos collègues. Nous ne sommes ni aigris ni amers car nous avons malgré cette ambiance délétère, réussis à régler des dizaines de cas!

Confraternellement."
 
Le blog CGC Média aux côté de tous ceux qui se battent, se battra aussi pour que la voix de l'association continue de se faire entendre.
 

dimanche 20 décembre 2015

Le SNPCA-CGC et la CFDT ont donc saisi officiellement la CADA concernant le processus de désignation à la présidence de France Télévisions tant décrié.


Le SNPCA-CGC et la CFDT ont donc saisi officiellement  la CADA concernant le processus de désignation à la présidence de France Télévisions tant décrié. 

Alors même que SNPCA-CGC et la CFDT se sont constituées partie civile dans l’instruction judiciaire qui va débuter s’agissant du processus de désignation à la présidence de France Télévisions, nonobstant les saisines du Conseil d’État, les deux syndicats ont donc déposé très officiellement un courrier de presque vingt pages au président de la CADA.   

Ce courrier fait suite à la demande envoyée par FWPA le cabinet conseil des deux organisations, le 14 septembre 2015 par un courrier recommandé auquel le CSA n’avait pas répondu avant le 15 octobre  par LRAR reçue le 19 octobre sans pour autant mentionner les voies et délais de recours. 
La vingtaine de pages de cette saisine a pour objectif d’obtenir la communication de différents documents relatifs au processus de nomination à la présidence de France Télévisions et ce, alors même que les « pièces » adressées par le CSA ne répondaient en rien aux demandes initiales que la loi permet pourtant !

Le CSA s’est contenté d’envoyer, une trentaine de récépissés de réception des candidatures avec les copies des enveloppes par lesquelles les candidats auraient déposé leur candidature avec le cachet de la poste mais sans aucune identité – à l’exception d’une enveloppe qui n’est plus à la disposition du CSA, la personne ayant demandé sa restitution – assorties du courrier générique pour vingt-cinq d’entre elles non retenues et quelques communiqués publiés sur le site de l’instance ainsi que des extraits de procès-verbaux expurgés choisissant de supprimer dans les documents toute référence à l’identité des personnes ayant répondu, allant bien au-delà des dispositions du II de l’article 6 de la loi du 17 juillet 1978 et de la décision n°2000-433-DC du 27 juillet 2000.

Concernant l’ensemble des autres documents sollicités, la CSA a répondu qu’ils n’existaient pas ou qu’il n’en était pas détenteur ! 

C’est ce que la CADA devra apprécier. 

Ledit courrier commence ainsi "En notre qualité de conseil du syndicat SNPCA-CGC MEDIAS et du syndicat CFDT MEDIAS, nous avons l’honneur de vous saisir en leur nom d'une demande d'avis sur le refus opposé par le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel (CSA) de communiquer plusieurs documents administratifs relatifs à la nomination de la présidence de France Télévisions ...."

La conclusion en est claire « En choisissant délibérément de privilégier l’opacité comme le secret sur la transparence et la responsabilité, en détournant des textes de leur sens initial pour donner un semblant de base juridique à ses décisions, le CSA n’a pas seulement mis en œuvre une procédure contestable, il a entériné un recul par rapport à sa pratique antérieure, ce qui a engendré une suspicion grave (qui est parfaitement reflétée dans les propos tenus à la commission des affaires culturelles de l’Assemblée nationale lors de l’audition d’Olivier Schrameck le 26 mai 2015).

L’enjeu de ces demandes de communication est donc le rétablissement de la confiance ainsi que le respect du principe d’égal accès aux emplois publics tel que posé par l’article VI de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, puisque le contrôle du bon respect d’un principe aussi fondamental exige que le citoyen dispose d’un minimum d’informations pour pouvoir juger de la manière dont a été choisi le titulaire d’un poste important du secteur public.

Eu égard à l’importance des nominations concernées dans la vie quotidienne des citoyens, il est essentiel que ceux-ci puissent consulter ces documents, en obtenir des copies et faire jouer la transparence administrative. C’est le seul moyen pour eux de pouvoir garantir la légitimité du processus et des candidats sélectionnés. »

Les conditions du départ de l’ex Orange de son entreprise et la manière dont elle a été propulsée sans connaissance du secteur à France Télévisions alors même qu’étaient écartées des candidatures plus que légitimes ayant souvent passé des années dans l’audiovisuel largement commentées dans la Presse – qui feront aussi sous peu l’objet d’une instruction judiciaire, doivent être connues de tous les français qui s’acquittent chaque année de près de 3 milliards d’euros pour la partie de redevance allant à France Télévisions.