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vendredi 8 mai 2015

Vers un "EMPÊCHEMENT" du tandem Schrameck/Pierre-Brossolette et par ricochet des fruits de leurs agissements concernant les présidences de Radio France et France Télé !

Vers un "EMPÊCHEMENT" à la française du tandem Olivier Schrameck/Sylvie Pierre-Brossolette et par ricochet, des fruits de leurs agissements concernant les présidences de Radio France et France Télévisions !




 
 
Certes, Olivier Scharmeck n'est pas Président de la République bien qu'il se plaise à indiquer souvent qu'il a tout de même géré le Pays lorsqu'il était directeur de cabinet de Lionel Jospin mais refaire "le coup", après celle de Mathieu Gallet à Radio France, d'une "nomination" pour laquelle la Presse toute entière n'a pas assez de mots"Vaudeville, imbroglio, scandale, pantalonnade, mascarade,  fiasco, etc...." a surement été le Rubicon qu'il ne fallait pas franchir.
 
Ce "coup" que beaucoup n'hésitent plus à comparer à un mini "coup d'État" ne peut rester sans suite, au simple motif que cela étant fait, il n'y a plus rien à faire !!!!!! Balivernes.
 
Catherine Tasca ex ministre de la Culture et de la Communication, aujourd'hui sénatrice PS des Yvelines, évoquant récemment dans un son communiqué "l'opacité de la procédure de désignation" pour la présidence de France Télévisions énumérait toute une série  d'interrogations qui ne peuvent rester sans réponse simplement parce qu'elle remettent en cause les principes de "transparence" qu'avait pourtant prôné le Président de la République.
 
La commission d'enquête parlementaire qu'elle appelle en filigrane de ses vœux, via le Sénat,  est effectivement une des possibilités pour répondre aux questions qu'elle  pose à juste titre au nom de la Représentation nationale mais que e posent également nombre de parlementaires qui soutiennent sa démarche tout comme du reste l'ensemble des contribuables français qui paient la note.
 
Pas un jour ne passe depuis deux semaines sans que ne soit pointés du doigt par l'ensemble des média, le rôle et les  méthodes du tandem Schrameck/Pierre-Brossolette dans les deux processus  dits "d'appels à candidatures" pour Radio France et France Télé.
 
"Le Canard enchaîné" qui a été le premier à débusquer les différents contrats passés par le jeune "nommé" sous la présidence Schrameck,  a consacré pas moins de 5 de cinq de ses tirages pour révéler l'inacceptable. Encore la semaine dernière, le palmipède persistait et signait (*)
 
 
Il n'y a bien  évidement pas eu que le "Canard" pour se poser tout un tas de  questions, notamment celle sur la proximité entre Mathieu Gallet et Olivier Schrameck. 
C'est Télérama qui avait soulevé le premier, un lièvre passé bien inaperçu.
Tout d'abord, il faut dire que Schrameck comme un magistrat peut se dessaisr de lui-même ou est dessaisi d'une affaire qu'il a à traiter à cause de la proximité avec tel ou telle protagoniste du dossier, aurait dû ne même pas entrer dans le processus de désignation!
Le magazine télé après la "réfection du bureau de Mathieu Gallet, pdg de Radio France, nommé par le CSA l'année dernière"  qui sortait une  troublante interrogation sur la partialité de sa nomination, pas de son état mais plutôt de celui de Serge Schick "directeur/conseil" déjà à l'INA de Mathieu Gallet, écrivait : "La Maison de la Radio bruisse des liens privilégiés qui unissent le président CSA, Olivier Schrameck, et Serge Schick, le directeur délégué au marketing stratégique et au développement de Radio France depuis juin (nommé par Mathieu Gallet) : le fils du premier est l'époux de la belle-fille du deuxième."

Avec ces multiples révélations les jours de Mathieu Gallet sont visiblement comptés...il aurait d'ailleurs déjà dû démissionner de son poste au lieu de menacer "le Canard enchaîné" d'une vaine et ridicule plainte en diffamation !!!
Cela dit qu'il le fasse dans les jours qui viennent comme a été contrainte de le faire Agnès Saal  sa remplaçante à l'INA, n'évitera probablement pas qu'il se retrouvât traduit devant la  CDBF Cour de discipline budgétaire et financière chargée de réprimer les infractions commises en matière de finances publiques). 
 
(¤) Institution associée à la Cour des comptes, elle constitue toutefois une juridiction financière distincte de cette dernière. Elle est chargée de sanctionner par des amendes les infractions à l’ordre public financier (art. L.313-1 et s. du code des juridictions financières). Les justiciables de la CDBF sont notamment les fonctionnaires civils et militaires, les ordonnateurs, les gestionnaires des organismes et collectivités soumis au contrôle de la Cour des comptes, ainsi que les membres de cabinets ministériels et les comptables publics.
 
Ce weekend du 8 mai, "Marianne en rajoute une louche":  "INA : le nouveau gravier dans la chaussure de Mathieu Gallet"
 
Alors que "Marianne" consacre sa une de cette semaine à "ces élites sans gêne", on en découvre de nouvelles sur Mathieu Gallet.
 
On connaissait déjà de lui l'amour du bureau bien fait. Une enquête provenant de Bercy, que "le Canard enchaîné" s'est procuré, révèlerait qu'il sait aussi soigner ses proches. L'on y apprend ainsi que l'INA, du temps où il dirigeait l'établissement, a multiplié les contrats sans passer par des procédures d'appel d'offres. Et parmi les bénéficiaires, on retrouverait son ami communicant Denis Pingaud...
 
A l’INA, on sait se mettre à l'aise. L’ex-présidente Agnès Saal a été obligée de démissionner la semaine dernière suite à la révélation de ses notes de taxis s’élevant à 40.915 euros sur les dix derniers mois. On apprend ce mercredi grâce au Canard enchaîné que son prédécesseur Mathieu Gallet n’était pas en reste. En effet, celui qui a déjà été égratigné par le journal pour avoir dépensé 200.000 euros en rénovation de bureau et en conseils en communication à Radio France, se fait cette fois épingler pour sa gestion de l'INA !
 
Le palmipède s'est procuré une note ministérielle, signée par le contrôleur d’État de l’INA Alain Simon, qui explique que lorsqu’il se trouvait en poste à sa tête, Gallet aurait passé plusieurs contrats sans respecter les procédures de mise en concurrence.
 
Un homme en particulier semble avoir bénéficié de ces largesses : Denis Pingaud.
Ce dernier a facturé pas moins de cinq « prestations de conseil » et études à l’INA via la société de sondages OpinionWay dont il était l'un des dirigeants. Coût total de ces services : 116.850 euros.
En 2012, Denis Pingaud quitte OpinionWay pour fonder sa propre compagnie, Balises, et décroche pas moins de 130.000 euros de contrats auprès de l’établissement public, semble-t-il découpés en petites tranches pour échapper à la réglementation très stricte des marchés publics.
Pour finir, le contribuable sera ravi par ce petit rappel du Canard : lors de son arrivée à l’INA, en 2010, Mathieu Gallet avait fait refaire ses (deux !) bureaux pour la bagatelle de 138.209 euros. De l'importance d'être constant..."

Actuel conseiller en communication de Mathieu Gallet à Radio France  qui préside aujourd'hui la société Balises et  qui était vice-président d'OpinionWay lors de la signature des contrats pour un montant total de près de 250.000 euros, passés avec l'INA sans mise en concurrence...", il  est donc aussi l'homme qui a porté Ernotte comme il a porté Gallet sur les fonds baptismaux du CSA

En fin de compte si les centaines de milliers d'euros payées à  "Denis Pingaud, l'homme qui semble bien avoir bénéficié des largesses de Mathieu Gallet "(sic) l'ont été sur le dos des contribuables, à combien s'élèvent "les largesses" (sic) de Delphine Ernotte et qui a payé la note?



 

jeudi 7 mai 2015

Kessler et Couture malgré les gesticulations collatérales, pas à la direction de France Télé !

Ce 7 mai 2015, BFM Business publie un article intitulé "David Kessler et Xavier Couture, les deux figures d'Orange qui ont aidé Delphine Ernotte à conquérir France Télévisions, ne feront pas partie de son équipe".

Jamal Henni précise "Les spéculations vont bon train... 

Circule notamment le nom de la directrice de France 3, Dana Hastier, particulièrement heureuse de la victoire de Delphine Ernotte, et qui devrait probablement obtenir un poste plus important. 

On pense aussi à Pascal Josèphe, ancien bras droit d'Hervé Bourges à TF1 et France Télévisions.

 Le rival malheureux de Delphine Ernotte dans le course à la présidence de France Télévisions (qui n'a pu être joint) a rencontré cette semaine Delphine Ernotte.

Le Figaro a aussi sorti une longue liste de noms de numéros deux potentiels. La liste comprend Bibiane Godfroid (M6, qui ne répond pas sur le sujet), Anne Durupty (Arte, qui dément formellement), Vincent Meslet (Arte, qui n'a "aucune intention" de rejoindre l'équipe Ernotte), et Damien Cuier  (Numéro 23, qui ne fait pas de commentaires)."

Le perspicace journaliste d'ajouter "D'ores et déjà, une chose est sûre: David Kessler et Xavier Couture, les deux figures d'Orange qui ont aidé sa candidature, déclarent, tous deux, qu'ils ne la rejoindront pas à France Télévisions, démentant ainsi des rumeurs persistantes.

"Je suis très heureux là où je suis"


"Je n'aurai aucun poste à France Télévisions, et je n'en vise aucun", assure Xavier Couture, qui est aujourd'hui conseiller du PDG d'Orange Stéphane Richard, et ajoute "être très content de mes activités de producteur et de conseiller d'Orange".

David Kessler se déclare lui aussi être "très heureux" de son poste actuel de patron de la filiale cinéma d'Orange. Et apporte un argument choc à son refus de changer d'employeur: "les mêmes raisons qui m'ont conduit à totalement écarter l'idée de me présenter à France Télévisions m'interdisent à mes yeux d'y aller". Comprendre qu'il se voit difficilement rejoindre les chaînes publiques moins d'un an après avoir quitté le poste hautement politique de conseiller culturel de François Hollande à l’Élysée."

En tout cas pas un jour ne passe depuis le 23 avril sans que la Presse, titre après titre, média après média, ne révèle avec force détails de plus en plus précis à chaque fois, les invraisemblables circonstances de ce qu'une majorité de  journalistes qualifient aujourd'hui de "mascarade"...certains allant même jusqu'à parler de "scandale d’État" .


Les finances du Pays vont mieux se porter... Martin Ajdari l'ex financier de Pflimlin promu inspecteur général des finances.

Le weekend denier (celui du 1er mai donc)  Martin Ajdari ex financier de Pflimlin était donné favori pour remplacer Agnès Saal à l'INA selon le JDD!
Le blog CGC Média, le lundi suivant dans un article intitulé "Martin Ajdari ex financier de Pflimlin, placé sous statut de témoin assisté par le juge Van Ruymbeke, en route pour l'INA selon le JDD ?!" s'interrogeait sur cette "éventualité".
Le blog CGC Média rappelait que  Martin Ajdari l'ex financier de Pflimlin placé sous statut de témoin assisté par le juge Van Ruymbeke dans le volet France Télé de l'affaire Bygmalion, avait été également pressenti pour prendre la place de Laurence Franceschini directrice de la DGMIC au ministère de la Culture.

Aujourd'hui, l'ex financier de Pflimlin vient d'être promu inspecteur général des finances auprès de l'IGF.

Rappelons la situation de quasi faillite laissée à France Télévisions qui n'a fait qu'empirer depuis son départ après sa candidature à la présidence de Radio France et son passage éclair chez Aurélie Filippetti et Fleur Pellerin.

Rappelons les propos, en 2012, d'Ajdari sur les fluctuations de trésorerie à France Télé: "la trésorerie fluctue avec des hauts et des bas, selon les cycles".

Le contexte de l'époque: "En 2012 face à une situation financière déjà catastrophique pour France Télé, la Presse indiquait qu'il manquait déjà à l'époque 30 millions d'euros sur le tableau de marche des rentrées publicitaires...soulignant alors un autre motif d'inquiétude, la fonte rapide de la trésorerie. Au 1er janvier 2011 par exemple, France Télévisions disposait d'une réserve de 200 millions d'euros alors qu'au 31 décembre, la trésorerie n'était  plus que de 72 millions d'euros.
Elle avait  fondu des deux tiers en un an ! "

Le blog CGC Média n'a cessé d'alerter depuis près de 3 ans sur la situation financière de France Télé, celle aujourd'hui d'une entreprise précipitée vers la faillite avec:

-  une trésorerie négative autour de -150 millions d'euros et 
- des pertes cumulées dépassant la moitié du capital, estimées entre 200 et 250 millions d'euros.
Par exemple "En 4 ans, sous la présidence de Rémy Pflimlin, les dépenses de personnels de France Télévisions ont augmenté de 12 %. Le coût de grille a lui grimpé de 16 % en dix ans.


France Télé: Thierry qui ?

France Télé: Thierry qui ?
 
La diffusion en plein 20h de l’’interview de Bachar al-Assad organisée par le tandem Thierry Thuillier /David Pujadas 3 ans après la mort de Gilles Jacquier à Homs le 12 janvier 2012 et ce à l’heure où toute la famille est à table, aura laissé un goût particulièrement amer dans la bouche de l’Exécutif et ce jusqu’au plus haut niveau du Pouvoir.

 
Celle que « Youtube » a intitulé « Iran / Pujadas-Ahmadinejad: L'interview cachée aux français » organisée par le même tandem Thierry Thuillier /David Pujadas, n’aura pas entraîné le même courroux,  n'ayant jamais été diffusée.
 

Le blog CGC Média dans un article posté le 21 avril dernier "Pflimlin, Thuillier, Pujadas, invitent Bachar al-Assad à la table des français trois ans après la mort de Gilles Jacquier….Indignation générale." rappelait qu'il y a  trois ans Gilles Jacquier papa de deux jumelles âgées aujourd’hui de quatre ans, trouvait la mort pendant le bombardement d'un convoi à Homs, en Syrie.
 
Ce matin, c'est l'Express.fr dans sa rubrique "Immédias" qui se rappelle aux bons souvenirs de Pflimlin, Thuillier et Pujadas dans un article au titre plus que parlant "Mort de Gilles Jacquier à Homs en 2012: « Tout le monde s’en fout »"

Le blog CGC Média vous propose de le découvrir:

"L’évocation durant l’interview sur France 2 de Bachar el-Assad par David Pujadas de la mort, toujours sans réponse, du journaliste de cette même chaine, Gilles Jacquier, à Homs le 12 janvier 2012, n’a eu strictement aucun effet.
L’enquête est toujours au point mort et le juge en charge du dossier, Quentin Dandoy, n’a pas avancé d’un pouce, malgré les expertises balistiques, les analyses en tous genre et les nombreux  témoignages recueillis sur place: «Un crime d’Etat dont tout le monde se fout », cingle l’avocat de la famille du disparu qui avoue son découragement face à ce qui ressemble à un mur de silence et de désintérêt.
Touché au bras par des éclats d’obus, le cameraman et compagnon de reportage de Jacquier, à l’époque, Christophe Kenk, qui se dit « écœuré », avait pourtant eu de la bouche de François Hollande, à l’Elysée, la promesse d’un dépôt de plainte de l’Etat français en cas de preuve d’une implication des autorités syriennes dans ce drame.
 
 
Mais trois ans après, la mort de ce journaliste semble devenue un non sujet à Paris. Jusqu’au Quai d’Orsay où Laurent Fabius n’a pas réagi suite aux propos du leader syrien. Ni auprès de France 2, ni auprès des proches du journaliste abattu.
Gilles qui ?"
 
PS: Le blog CGC Média tient à rassurer "l'Opinion" qui publie un article sur le sort de Thierry Thuiller "France Télévisions : Thierry Thuillier au cœur de toutes les convoitises..." et qui cite "la CGC comme s'étant avancée en affirmant que Thierry Thuillier aurait «obtenu des assurance de Delphine Ernotte». [Un «ticket» démenti par l'entourage du directeur de l'information.]" il s'agissait là d'un second degré.
 
D'abord par ce qu'il y avait au titre: un point d'exclamation et un point d'interrogation....mais surtout parce que le blog CGC Média avait selon ses informations et avant que la procédure opaque du CSA ne débouche sur le résultat que l'on connait aujourd'hui, bien entendu que quiconque serait "adoubé" pour remplacer Pflimlin, ne pourrait l'être à condition justement de ne pas conserver "le" voire "les" intéressés !
 
Ce que présente d'ailleurs ainsi "l'Opinion": "Le maintien ou non de Thierry Thuillier sera par ailleurs un signe envoyé à David Pujadas. Le présentateur du JT de France 2 a déclaré qu'un départ de son patron, «le seul à pouvoir le supporter», selon quelques voix grinçantes, l'obligerait à s'interroger sur sa propre situation"....
 
 
 
 
 

mercredi 6 mai 2015

Catherine Sueur réintégrerait son corps d'origine, l'Inspection des finances piour laisser la place à Sibyle Veil,

C'est formidable....Catherine Sueur, la toujours directrice générale déléguée de Radio France qui l'était également sous Jean-Luc Hees, devrait réintégrer son corps d'origine, l'Inspection des finances.

C'est Sibyle Veil, énarque issue de la même promotion qu'Emmanuel Macron, qui pourrait lui succéder à ce poste.
 

Pingaud ce cher consultant, ses poulains Gallet et Ernotte, Schrameck et Pierre-Brossolette les facilitateurs, à nouveau dans le collimateur

Mais quel panier de crabes...

Pingaud ce cher consultant, ses poulains Gallet et Ernotte, Schrameck et Pierre-Brossolette les facilitateurs, à nouveau dans le collimateur.
 
A ce stade, seule une démission collective peut éteindre l'incendie qui est en train de ravager le secteur public audiovisuel sous la béate inertie d'une ministre qui dine en ville chez celui qu'elle  vient de faire chevalier de l'ordre des Arts et lettres et qui  vient de vendre "Numéro 23" une fréquence du domaine public  pour près de 90 millions d'euros ! (les révélations que fait "Lyon Capital" du 29 avril dans son papier signé Didier Maïsto "Les goûts de luxe de Fleur Pellerin" )


Elle est belle franchement l'image que donne l'audiovisuel public depuis que François Hollande a nommé Olivier Schrameck à la tête du CSA!
 
Ce mercredi matin jour de parution du "Canard enchaîné", deux articles se partagent les colonnes d'à peu près l'ensemble de tous les média.
 
L'un concerne Mathieu Gallet, l'autre Delphine Ernotte, les deux poulains de Denis Pingaud "l'homme de l'ombre" que le duo Olivier Schrameck et Sylvie  Pierre-Brossolette ont comme par hasard portés, respectivmement à Radio France et France Télévisions.
 
"Le très chanceux Denis Pingaud"  proche de Mathieu Gallet et Delphine Ernotte, titre ironiquement "L'Obs" en tête de chapitre en reprenant comme toute la Presse les nouvelles révélations du "Canard enchaîné" de ce 6 mai 2015.
 
Denis Pingaud actuel conseiller en communication de Mathieu Gallet à Radio France [l'homme qui est derrière Ernotte, ndlr]  qui préside aujourd'hui la société Balises et  qui était vice-président d'OpinionWay lors de la signature des contrats pour un montant total de près de 250.000 euros, passés avec l'INA sans mise en concurrence, une procédure pourtant obligatoire, selon "le Canard enchaîné".

Et devinez quoi, c'est toujours de l'argent public et donc toujours le contribuable qui paie!
 
"Restaurer les valeurs de la République dans la Justice et la transparence" qu'ils disaient....elle est bien bonne !!!!! 
 
Extraits
 
Selon "Le Canard enchaîné", un service de contrôle de Bercy a relevé des "irrégularités" dans des contrats de plusieurs centaines de milliers d'euros passés, sans mise en concurrence, avec des consultants par Mathieu Gallet, alors président l'INA.
 
L'hebdomadaire cite les conclusions d'une note du 10 avril du Contrôle général économique et financier (CGEFI), dont le journal a obtenu copie et dont il reproduit un extrait.
 
Selon "Le Canard enchaîné", le CGEFI relève des "dysfonctionnements et irrégularités" dans plusieurs marchés passés avec des cabinets de conseil lors de la présidence de Mathieu Gallet à l'Institut national de l'audiovisuel (INA), entre 2010 et 2014.
 
Parmi ces marchés figurent des contrats avec les sociétés OpinionWay puis Balises, pour un montant total de près de 250.000 euros, passés sans mise en concurrence, une procédure pourtant obligatoire, selon "le Canard enchaîné".
 
Or, souligne l'hebdomadaire, Denis Pingaud, actuel conseiller en communication de Mathieu Gallet à Radio France, préside la société Balises. Et il était vice-président d'OpinionWay lors de la signature des contrats avec l'INA.

Aucune "trace d'une mise en concurrence"

Pour un autre contrat de 119.000 euros passé en 2011 avec le cabinet Bernard Spitz Conseil, "il n'a pas été trouvé trace d'une mise en concurrence par courrier ou mail", indique aussi la note du contrôleur d'Etat, citée par l'hebdomadaire.
 
Fin mars, "Le Canard enchaîné" avait déjà affirmé que Mathieu Gallet avait engagé six cabinets de consultants lorsqu'il présidait l'INA. En tout, près de 800.000 euros sans mise en concurrence, écrivait l'hebdomadaire.
 
L'actuel PDG de Radio France avait alors annoncé qu'il porterait plainte contre "Le Canard enchaîné", dénonçant des "allégations diffamatoires" et niant que ces contrats avaient été passés sans mise en concurrence.
 
Sollicité mardi par l'AFP, Mathieu Gallet n'a pas souhaité réagir. Bercy n'a pas fait non plus de commentaire.
 
Fin avril, l'Inspection générale des finances (IGF), un autre service de Bercy, a elle blanchi Mathieu Gallet, pour ses dépenses cette fois à la présidence de Radio France, concernant notamment la rénovation de son bureau."

mardi 5 mai 2015

Nouvelles révélations sur les coulisses - à l'évidence peu reluisantes - d'un CSA sous influence double !

A un ministre, on demande sa démission...
 
A un conseiller élyséen, on a demande  sa démission...
 
A une présidente de société publique on demande sa démission (Agnès Saal à l'INA)...
 
mais à un président d'instance qui n'a pas respecté les principes élémentaires d'un scrutin démocratique, on ne demanderait RIEN ???????!!!!!

Jour après jour depuis le dernier vendredi d'avril, pas un article qui ne dénonce les conditions scandaleuses d'une nomination annoncée à France Télé.

Aujourd'hui c'est "Satmag" qui s'y colle sous la plume de Serge Surpin cette "désignation Delphine Ernotte à la tête de France Télévisions par le CSA va laisser des traces, toutes aussi indélébiles que la nomination des PDG de France Télévisions et Radio France par Nicolas Sarkozy il y a cinq ans."

"C’est Olivier Schrameck qui a décidé des modalités organisant la nomination du nouveau président de France Télévisions.
Tout a été fait pour que sa candidate préférée soit désignée et tout a été fait pour que les prétendants sérieux au poste soient écartés.

Prétendants qui connaissent les médias (ce qui n’est pas le cas de Delphine Ernotte) et qui ont réellement travaillé sur leur dossier. Ils n’ont même pas été écoutés....
 
Quant aux deux nouveaux conseillés du CSA [Nathalie Sonnac et Nicolas Curien, ndlr] nommés en début d’année, sans expérience des médias, ils ont suivi l’avis de leur président"

écrit "Satmag" qui "mouille" Olivier Shrameck comme Sylvie Pierre-Brossolette du reste.

Le titre de Presse d'ajouter " Le CSA aurait voulu démontrer que l’ancien président de la République avait raison quand il disait que la nomination à ces postes a toujours été politique et qu’il fallait que les choses soient claires, qu’il ne s’y serait pas pris autrement. Au moins, les choses étaient claires et les personnalités nommées à l'époque étaient légitimes de par leur parcours, même si tout n'était pas parfait...."

Comment d'ailleurs, Olivier Shrameck comme Sylvie Pierre-Brossolette pointés du doigt  pour le rôle qu'ils ont joué, article après article, enquête après enquête, n'ont-ils pas encore démissionné de leur fonction ?

Comment le chef de L'État qui découvre cet  "imbroglio médiatico-politique" (L'Obs)  n'a-t-il pas pris les décisions qui s'imposent?*

Faudra-t-il attendre le recours d'un ou plusieurs candidats [si tant est que le mot ait eu un sens !?], l'action judiciaire d'une association de contribuables type Anticor [le budget annuel de France télé c'est tout de même 3 milliards par an de l'argent public] ou tout simplement une enquête parlementaire ou préliminaire - avec l'analyse en détail des projets déposés au CSA - pour que François Hollande siffle le fin de partie?
 
Lorsqu'il découvre ce qu'écrit Satmag "On sait aussi que ces conseillers ont subi des pressions dont certaines venant de leur corps d’origine, corps qu’ils réintégreront après leur départ du CSA. Pour que Pascal Josèphe ne puisse pas être désigné, un de ces patrons a appelé un(e) conseiller(e) pour lui demander (fermement) de céder et de voter Delphine Ernotte." comment peut-il ne pas bouger ?
 
Et demain  mercredi, lorsqu'il découvrira le pavé du Canard enchaîné "Pas vue à la télé" où s'enchaînent les nouvelles révélations sur fond de "pantalonnade" et de "coteries médiatiques" (sic) sur lesquelles plane la plus formidable suspicion (*), restera-t-il imperturbable, lui qui voulait pour Radio France et France Télé des "choix" qui en soient totalement exempts ! (*).  
 
Découvrez ci-après l'intégralité de l'article de Satmag....pour celui du Canard, il faut attendre le mercredi 6 mai et vous ruer dans les kiosques.

"La désignation de Delphine Ernotte à la tête de France Télévisions par le CSA va laisser des traces, toutes aussi indélébiles que la nomination des PDG de France Télévisions et Radio France par Nicolas Sarkozy il y a cinq ans.

Ce que l’on sait de la nomination de Delphine Ernotte :

D’abord que Olivier Schrameck, le président du CSA avait décidé depuis longtemps que Remy Pflimlin, l’actuel patron de France Télévisions, ne serait pas reconduit dans ses fonctions. Olivier Schrameck ne le voulait pas et le gouvernement non plus.
 
La désignation de Delphine Ernotte a été décidée depuis plusieurs mois, choisie par la ministre de la communication et ses conseillers.
 
La Conseillère Sylvie Pierre-Brossolette avait elle aussi voulu le départ de Remy Pflimlin.
 
Son rapport sur France Télévisions publié en fin 2014 était à charge, peu objectif en ne tenant pas compte de l’état réel de la société, pas en si mauvaise position vis à vis du privé. France Télévisions est toujours le groupe de télévisions qui domine le marché, devant Groupe TF1. S’il est vrai que l’audience moyenne est assez âgée, c’est le cas de toutes les chaines importantes. France 4 a été transformée pour attirer les jeunes mais on ne lui en donne pas les moyens et, en plus, Delphine Ernotte a décidé qu’elle ne viserait désormais que les enfants et plus les jeunes adultes en soirée.
 
La loi prévoit que le CSA doit organiser la nomination du nouveau président de France Télévisions mais c’est Olivier Schrameck qui en a décidé des modalités. Tout a été fait pour que sa candidate préférée soit désignée et tout a été fait pour que les prétendants sérieux au poste soient écartés. Prétendants qui connaissent les médias (ce qui n’est pas le cas de Delphine Ernotte) et qui ont réellement travaillé sur leur dossier. Ils n’ont même pas été écoutés. 
 
Seule consolation, Remy Plimlin est arrivé en troisième position des votes des conseillers.
 
Les deux nouveaux conseillés du CSA nommés en début d’année, sans expérience des médias, ont suivi l’avis de leur président. 
 
Quant à Sylvie Pierre-Brossolette, elle voulait faire le point et, pour différentes raisons, elle souhaitait le départ de Rémy Pflimlin. Seuls, les quatre anciens du CSA qui connaissent bien leurs dossiers, voulaient un vrai professionnel des médias à la tête de France Télévisions, pour éviter de faire la même "erreur" que pour la nomination du patron de Radio France.
 
On sait aussi que ces conseillers ont subit des pressions dont certaines venant de leur corps d’origine, corps qu’ils réintégreront après leur départ du CSA. 
 
Pour que Pascal Josèphe ne puisse pas être désigné, un de ces patrons appelé un(e) conseiller(e) pour lui demander (fermement) de céder et de voter Delphine Ernotte.
 
On le voit, cette nomination n’a pas été exempte de défauts et les influences politiques n’ont jamais été si fortes. Il est probable qu’une commission d’enquête soit nommée par l’Assemblée cette semaine pour essayer de comprendre ce qui c’est passé.
 
Rédacteur : Serge Surpin"

Pflimlin s'expose au Grand Palais pour une soirée privée consacrée à France 4 !

Pflimlin pour France 4 avait privatisé pour un soir, hier lundi 4 mai, une partie du Grand Palais où se tient l'exposition consacrée à Jean Paul Gaultier, le plus populaire des couturiers français.
Le tout Paris était là ou presque...450 invitations avaient été lancées avec possibilité d'un accompagnant, ce qui fait monter la jauge à près de 900 convives pour fêter France 4 !!!!
Cela en fait du monde pour une chaîne de moins de quarante personnes au total !
Petit détail qui a son importance, les "précaires" et certains "soutiers" pourtant en CDI, n'avaient pas été conviés à cette petite gaudriole.
Que fêtait-on ?
Peut-être la fin des "nouvelles écritures" promues par le tandem Patino/Razon qui ont tiré la chaîne vers le bas, la plongeant vers des audiences abyssales  ?!
A moins que ce ne soit le retour à la grille des programmes de Sandrine Roustan revenus quasiment à l'antenne comme si de rien n'était..... l'ex directrice de la chaîne virée par le duo Patino/Pflimlinqui n'était évidemment pas invitée à la méga fiesta!

En tout cas, tout ce petit monde s'est gobergé une nouvelle fois sur le dos du téléspectateur/contribuable. Et puis 0,6% pour France 4 en prime time, ce même  jour, ça vaut bien une fiesta! 
En période de crise et d'économies, ça ne peut pas faire de mal...faut bien s'amuser un peu !

France Télé partisan du moindre effort: impôts 2015, débrouillez-vous !



 France Télé partisan du moindre effort:  impôts 2015, débrouillez-vous !  

Problèmes sur les salaires et déclarations d’impôts : France Télé s’en lave les mains ! 

Comme suite à certaines « inégalités » constatées concernant des niveaux de salaire, France Télévisions a pratiqué une forme de « rattrapage ».  Il y a donc eu harmonisation tardive suite à la transposition (basculement des anciennes grilles vers les nouvelles) et en conséquence, un surplus de revenus pour plus de 3.500 environ. 
Ces rattrapages de salaires peuvent être considérés comme revenus différés pour la direction des impôts, pouvant être étalés par un calcul sur la base d’une attestation de ces revenus différés. 

Dans le cadre des séances mensuelles de questions posées à la direction, les délégués du personnel demandent depuis des mois à la direction des paies (GARH Gestion Administrative des Ressources Humaines) et aux IRH d’établir le document ad hoc. 

Pour autant, la responsable de la gestion des paies qui ne sait pas ce dialogue veut dire y compris avec ses équipes, fait la sourde oreille. Elle n’a visiblement que faire des problèmes des salariés ; il n’y a qu’à lire les dernières réponses faites aux délégués du personnel.

C’est comme ça et pas autrement…. 

Conséquences : 

Les salariés attendent toujours leurs attestations pour les communiquer à leur centre d’impôt et faire les calculs justes…Ces attestations devraient  être transmises par les IRH. Mais quand ? Les déclarations des impôts sont imminentes ! Le 19 mai version papier  et la mi-juin au plus tard pour la déclaration Internet. 

Conclusion : 

Les salariés qui ont été harmonisés, l’ont été car ils avaient à priori un salaire inférieur à leurs collègues pour le même type de poste. Cette harmonisation n’est donc par définition qu’une mesure d’équité salariale.
Il est donc invraisemblable que les salariés dont l’entreprise constate le retard en matière de salaire subissent une forme de double peine avec un rattrapage d’impôts plus lourd que d’ordinaire sans calcul d’un coefficient prenant en compte les années de rattrapage.

Autrement dit, si vous avez eu un salaire injustement inférieur pendant plusieurs années, vous allez en plus payer un impôt plus lourd avec un taux d’imposition supérieur à l’année passée. 

Bénéfice de l’harmonisation : quasiment « peanuts » car vous paierez de toute façon et en proportion, plus d’impôts. 

Dans un tel contexte, pourquoi faudrait-il se réjouir d’une telle harmonisation ? Rend-t-elle plus équitable la situation des salariés de France télévisions ?    

Non, puisque les salariés harmonisés vont de toute façon voir la moitié de leur rattrapage passer dans leurs impôts. Ceci est encore plus vrai quand leur harmonisation a été conséquente…ce qui montre des inégalités de salaires importantes (parfois les harmonisations vont de 2.000 à 3.000 euros bruts annuels, ce qui montre l’écart de salaires qui existait auparavant).

Merci qui ?  Merci la direction du dialogue social !!!!


Et s’il n’y avait que ça ?!

La plupart des CDD historiques qui ont saisi les Prud’hommes pour faire valoir leurs droits et ont finalement signé  une transaction pour se désister de leur procédure, sont également touchés. 

Dans le cadre d’un protocole transactionnel, les salariés ainsi concernés s’ils perçoivent des sommes au titre d’un préavis et des congés payés afférents de contrat suite au licenciement abusif dont ils sont victimes, perçoivent également des indemnités conventionnelles et transactionnelles qui  ne sont pas soumises à l’impôt. 

Là aussi France Télé a fait très fort. Elle a indument déclaré  l’ensemble des sommes perçues comme des rémunérations….imaginez la tête des ex salariés concernés !!!!  Ils sont dehors mais en plus, ils retrouvent sur leur déclaration pré remplie des sommes sans commune mesure avec la réalité !!!! Là encore, la double peine ou comment fausser le calcul de l’impôt et créer un nouveau problème pour ces salariés qui sont « hors » l’entreprise. 

Autres situations : Les « trop perçus » et les manquements. 

Combien de salariés ont eu des bulletins de salaire sans erreur sur cette dernière année ? Des salaires à ZERO pour certains, des salaires DOUBLE ou encore des omissions comme des rajouts injustifiés dans les lignes de calcul. A qui la faute ?  Au salarié qui en est la victime ?! 

Les personnels qui gèrent les paies ne sont certainement pas à blâmer…ils  font le maximum pour gérer comme ils le peuvent des bulletins de salaires et les demandes des salariés. 

Alors qui sont les responsables de ces énormes erreurs ?   

Les responsables en accord avec la direction évidemment….et par ricochet, les outils informatiques qu’ils ont validés qui permettent théoriquement de gérer les paies et donc la société qui a conçu ces outils.  


La direction des paies mais aussi la direction du dialogue social à France Télévisions, ne semblent pas considérer tous ces dysfonctionnements avec beaucoup de sérieux…Pensez donc, les directrices et directeurs de ces « services » ont bien évidement d’autres chats à fouetter et autre chose de plus important à faire que de prendre en comptes les demandes des salariés !!!!

Challenges a examiné le projet Quillot sous toutes ses coutures.

Challenges a examiné le projet Quillot sous toutes ses coutures. 

Le blog CGC Média vous propose de découvrir le confidentiel que publie le magazine "Challenges".


lundi 4 mai 2015

Agnès Saal: le plagiat de trop qui a fait déborder le vase après les 41.000€ de taxis !

Agnès Saal: le plagiat de trop qui a fait déborder le vase après les 41.000€ de taxis !
 
Ce premier weekend de mai, le JDD revenait sur la démission forcée d’Agnès Saal restée une dizaine des mois seulement à la tête de l’INA.
 
Le blog CGC Média qui a lu et relu cette enquête du JDD « Dans la pétaudière de l'INA » avec le plus grand intérêt, y a cependant découvert en procédant ici et là à quelques remplacements dans le texte, une situation tout autre mais pourtant parfaitement comparable…Comment c’est déjà la formule consacrée « Toute ressemblance avec des personnages existants ou ayant existé ne serait que pure coïncidence ! » ?!
 
« En vingt-quatre heures, le sort d'Agnès Saal était plié et la présidente n'a bénéficié d'aucune protection….Femme de gauche revendiquée, énarque, grande spécialiste du ministère de la Culture, proche des frondeurs, elle avait été accueillie avec enthousiasme par les quelque 1.000 salariés de l'Institut….Seulement voilà, son principal soutien, Aurélie Filippetti, avait quitté le gouvernement un mois après l'avoir nommée… », écrit le Journal du Dimanche.
 
Et d’ajouter « Le 1er avril, la nomination d'Agnès Chauveau aux fonctions de conseillère éditoriale de l'Institut a fait monter la grogne d'un cran. En janvier, l'ancienne directrice de l'école de journalisme de Sciences-Po avait perdu son job après des accusations de plagiatL'air était devenu irrespirable à Bry-sur-Marne, le siège de l'INA. »

Le plagiat dont a été accusée Agnès Chauveau nommée à l’Institut le 1er avril  - sans rire, ce n’était pas un poisson…et puis entre Agnès, il faut bien s’entraider !   aurait donc en plus des presque 41.000 euros de taxis, la goutte d’eau qui a fait déborder le vase.
Aussi cette idée d’aller recruter quelqu’un accusé de plagiat donc de contrefaçon à la tête d’une entreprise publique !!!!
Le titre de Presse dominical insiste également sur « Sa proximité avec la CGT ». « Sa proximité avec la CGT-Culture, syndicat souvent majoritaire à Bry, était de bon augure » indique-t-il.
Cette manie des dirigeant de se rapprocher de la CGT…avant  d’être leur nomination comme une espèce de garantie, pendant leur mandat si long soit-il (éphémère en l’espèce) mais curieusement jamais au moment où fonctionne le siège éjectable !!!! L’organisation syndicale de « proximité » explique alors ne jamais avoir été dupe et ne jamais savoir soutenu la direction....en s'adressant principalement au nouveau venu ou à la nouvelle venue !!!!!  
En résumant et pour faire comme un sorte d’« inventaire à la Prévert » : 
- L'exorbitante note de taxis de 40.915€  de l’ex présidente de l’INA à présent;
- Les virés « Le licenciement en février du directeur adjoint des ressources humaines qui avait déjà mis le feu aux poudres. D'autant qu'une demi-douzaine de cadres, dont la directrice financière, avaient déjà été remerciés. Des départs regrettés et des arrivées redoutées. » (dixit le JDD) ;
- « Sa proximité avec la CGT »;
- Les suppressions de poste annoncées d’ici 2017…"On redoute des suppressions d'ici à 2017 sans augmentation des recettes" indiquait Stéphane Baron de la CFDT ;
- Les copinages « Au fil des mois, les recrutements de la présidente ont déconcerté. Après avoir appelé à ses côtés en tant que secrétaire général son ancien collaborateur à Beaubourg, Jean-Marc Auvray, elle a embauché l'épouse de ce dernier, Carole Thomas. "Le poste de secrétaire général adjoint a été créé pour elle… » ;
- L’absence totale de confiance ;
- Et cerise sur le gâteau, la promotion à la présidence d’un personne accusée de  plagiat,  aux fonctions de conseillère éditoriale de l'Institut…
Sur fond de gabegie financière "Après les affaires Gallet et Saal, les personnels ont le sentiment qu'ils vont devoir faire des efforts dans un contexte de gabegie générale, ce qui est injuste car ce ministère n'a pas d'argent" (sic)  
Voilà le pitoyable spectacle auquel assistent impuissants les contribuables français qui s’acquittent d’une redevance qui augmente chaque année et qui naïvement pensaient  - à l’évidence à tort - en avoir terminé avec ce genre de pratiques d’un autre âge !!!!!!!