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mercredi 23 décembre 2015

Les bobards continuent à France Télévisions: à chaque nouvelle audition le déficit n’est jamais le même. Aujourd’hui, c’est - 25 millions d’euros...combien demain?


Les bobards continuent à France Télévisions: à chaque nouvelle audition le déficit n’est jamais le même. Aujourd’hui, c’est - 25 millions d’euros...combien demain?

Dans les 2 mois qui suivent leur désignation, ceux que l’instance de régulation dont le président Olivier Schrameck a été nommé en janvier 2013 par François Hollande, a envoyé à Radio France et France Télévisions, doivent légalement présenter à chacune des commissions parlementaires leur rapport d’orientation.

Il y a quelques mois, celle que « Schrameck and co » propulsait à France Télé bien qu’ayant fait l’intégralité de sa carrière à France Télécom et Orange comme le rappelait le 22 décembre dernier Patrick Bloche président de la commission des Affaires culturelles à l'Assemblée Nationale, annonçait à l’ensemble des média « un déficit prévisionnel pour 2016 de -50M€ pouvant aller jusqu’à -120M€ en 2020. » 

Celle qui réclamait au Gouvernement, il y a peu « fromage et dessert » et non comme elle a tenté de le faire croire ensuite « fromage ou dessert », a une fois encore changé son chiffre.
Alors que devant les députés dans le cadre d’une audition de la même commission, notamment en réponse à François Riester qui lui demandait finalement qu’elle était le chiffre des déficits prévus en 2015 et en 2016, elle répondait zéro. 

Aujourd’hui, c’est encore un  nouveau chiffre: -25M€  de déficit… Patrick Bloche ayant pris soin de rappeler qu’était passé l’amendement auquel il avait souscrit et qui permettra au groupe public de percevoir 25 millions supplémentaires, soit « la moitié du chemin »; sachant que «le retour à l’équilibre en 2015 prévu par Pflimlin ne sera pas atteint  nous le savons, avec un déficit prévisionnel de -50 millions pour 2016 » !!!!

Le budget pour Ernotte l’ex Orange, c’est un peu comme la roue du millionnaire avec plusieurs « cases »…ça dépend de la vitesse à laquelle on la tourne : 

déficit zéro,
déficit -25M€,
déficit -50M€,
déficit -100M€,
déficit -120M€ !? Ou bien beaucoup plus?

mardi 22 décembre 2015

Pascal Golomer: "Les sports" fait vivre....sur la piste de Thuillier!

Pascal Golomer débarqué de son poste de directeur de l'Info de France Télévisions du jour au lendemain au profit de Michel Field, n'a toujours aucune affectation...vous savez comme  l'ex Orange l'avait exprimé dans son communiqué "il est appelé à d'autres fonctions".

Dernière rumeur sur son reclassement: l'intéressé pourrait se retrouver à a tête du service des "Sports" juste après les Jeux Olympiques d'été de 2016  qui auront lieu à Rio de Janeiro, au Brésil....et d'ici là ?! ?!

Golomer suivrait ainsi la même piste que son mentor Thierry Thuillier qui du poste de patron de l'info à France Télé passait responsable aux Sports de Canal + - une passion selon lui - avant d'être lui aussi "remercié" seulement quelques semaines plus tard.

Pas sûr tout de même que cette hypothèse tienne bien longtemps.

lundi 21 décembre 2015

L'assocaiation France Télé Diversité réduite au silence après l'annonce du trop plein d'hommes blancs de plus de 50 ans.

Le 10 décembre dernier, l'association France Télés Diversités après plus de 7 ans d’existence va devoir cesser la totalité de ses activités au regard d'un contexte qui n'a fait que se dégrader jusqu'à lui devenir particulièrement hostile.

Le blog CGC Média qui a décidé de publier intégralement son ultime communiqué va étudier avec l'association toutes les possibilités d'une diffusion via son site pour que celles et ceux qui veulent étouffer toute contestation quelque soit sa forme et son périmètre, en soient pour leur frais 
 
Voici le texte en question qui laisse peu de doute sur la finalité, à savoir museler ceux qui osent parler et  intervenir.
 
"Cher(e)s ami(e)s,

Après plus de 7 ans d’existence, l'association France Télés Diversités va cesser la totalité de ses activités.

C’est une décision difficile que nous avons prise. Elle répond à des critères bien précis que nous allons, dans un souci de clarté et d honnêteté, tenter de vous expliquer.

Lors de la création de notre association, nous souhaitions être "l'aiguillon" qui permet de faire avancer la diversité devant et derrière la caméra, nous voulions lutter contre toutes les formes de discrimination (19 critères). 
 
Nous estimions que le service public de télévision se devait d’être exemplaire pour promouvoir un lien social dans une société française délitée !
 
L’accueil de notre entreprise fut plutôt positif. Un bureau et une adresse mail France télévisions nous a même été fournie.

Hélas, après le départ d'Hervé Bourges, Président du Comité Diversité de France Télévisions, quelques dirigeants de la direction des ressources humaines ont considéré que nous étions des "ennemis" à abattre. Pourquoi ? Parce que nous intervenions contre les multiples blocages empêchant un traitement égalitaire des salariés.

Malgré cela, nous avons aidé au règlement de nombreux dossiers en souffrance. Puis, en intégrant la Commission Diversité du Comité d’Entreprise, nous avons pu gagner la constitution d’une médiation indépendante réalisée par un cabinet spécialisé. Celle-ci a permis de régler des situations de discrimination qui duraient depuis fort longtemps.

A l’extérieur, nous avons rencontré des élus de la Nation, des membres du CSA, des représentants ministériels. Nous leur avons fait part des difficultés vécues par le personnel de France Télévisions ainsi que des propositions constructives que nous préconisons afin de progresser vers plus d’équité dans l’audiovisuel public.

Malheureusement, ils ont beaucoup parlé et peu agi. Nous regrettons que quelques uns des « barons » toujours en poste aujourd’hui n’aient pas compris les enjeux positifs qu'ils pouvaient tirer d’une collaboration intelligente avec notre association. Ils ont préféré user leur énergie à briser nos actions et nos carrières.
 
Dernier épisode en date, après avoir supprimé notre bureau et notre adresse mail FTV, « perdu » notre armoire de dossiers confidentiels, nous subissons la censure systématique de tous nos communiqués mails.

Face à ce harcèlement qui touche aussi les responsables de notre association dans leur travail au sein de France télévisions, nous avons fait le choix de clore définitivement France Télés Diversités.

Nous appelons à la responsabilité de chacun, trop souvent distant dans ce combat. Les consciences de tous et de toutes doivent se réveiller.

L'ambiance de peur qui règne dans notre groupe amène trop souvent de nombreux salariés à un repli sur soi. Cela est dangereux.

Nous ne sommes ni plus ni moins que le reflet d'une société française pétrifiée dans sa peur de la différence!
N’hésitez pas à interpeller vos encadrants, à saisir les syndicats, les instances publiques, les tribunaux si besoin. Nous vous souhaitons plein de courage dans ce combat contre les injustices.

Nous sommes fiers de ces 7 années pendant lesquelles nous avons aidé, sans contrepartie, nos collègues. Nous ne sommes ni aigris ni amers car nous avons malgré cette ambiance délétère, réussis à régler des dizaines de cas!

Confraternellement."
 
Le blog CGC Média aux côté de tous ceux qui se battent, se battra aussi pour que la voix de l'association continue de se faire entendre.
 

dimanche 20 décembre 2015

Le SNPCA-CGC et la CFDT ont donc saisi officiellement la CADA concernant le processus de désignation à la présidence de France Télévisions tant décrié.


Le SNPCA-CGC et la CFDT ont donc saisi officiellement  la CADA concernant le processus de désignation à la présidence de France Télévisions tant décrié. 

Alors même que SNPCA-CGC et la CFDT se sont constituées partie civile dans l’instruction judiciaire qui va débuter s’agissant du processus de désignation à la présidence de France Télévisions, nonobstant les saisines du Conseil d’État, les deux syndicats ont donc déposé très officiellement un courrier de presque vingt pages au président de la CADA.   

Ce courrier fait suite à la demande envoyée par FWPA le cabinet conseil des deux organisations, le 14 septembre 2015 par un courrier recommandé auquel le CSA n’avait pas répondu avant le 15 octobre  par LRAR reçue le 19 octobre sans pour autant mentionner les voies et délais de recours. 
La vingtaine de pages de cette saisine a pour objectif d’obtenir la communication de différents documents relatifs au processus de nomination à la présidence de France Télévisions et ce, alors même que les « pièces » adressées par le CSA ne répondaient en rien aux demandes initiales que la loi permet pourtant !

Le CSA s’est contenté d’envoyer, une trentaine de récépissés de réception des candidatures avec les copies des enveloppes par lesquelles les candidats auraient déposé leur candidature avec le cachet de la poste mais sans aucune identité – à l’exception d’une enveloppe qui n’est plus à la disposition du CSA, la personne ayant demandé sa restitution – assorties du courrier générique pour vingt-cinq d’entre elles non retenues et quelques communiqués publiés sur le site de l’instance ainsi que des extraits de procès-verbaux expurgés choisissant de supprimer dans les documents toute référence à l’identité des personnes ayant répondu, allant bien au-delà des dispositions du II de l’article 6 de la loi du 17 juillet 1978 et de la décision n°2000-433-DC du 27 juillet 2000.

Concernant l’ensemble des autres documents sollicités, la CSA a répondu qu’ils n’existaient pas ou qu’il n’en était pas détenteur ! 

C’est ce que la CADA devra apprécier. 

Ledit courrier commence ainsi "En notre qualité de conseil du syndicat SNPCA-CGC MEDIAS et du syndicat CFDT MEDIAS, nous avons l’honneur de vous saisir en leur nom d'une demande d'avis sur le refus opposé par le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel (CSA) de communiquer plusieurs documents administratifs relatifs à la nomination de la présidence de France Télévisions ...."

La conclusion en est claire « En choisissant délibérément de privilégier l’opacité comme le secret sur la transparence et la responsabilité, en détournant des textes de leur sens initial pour donner un semblant de base juridique à ses décisions, le CSA n’a pas seulement mis en œuvre une procédure contestable, il a entériné un recul par rapport à sa pratique antérieure, ce qui a engendré une suspicion grave (qui est parfaitement reflétée dans les propos tenus à la commission des affaires culturelles de l’Assemblée nationale lors de l’audition d’Olivier Schrameck le 26 mai 2015).

L’enjeu de ces demandes de communication est donc le rétablissement de la confiance ainsi que le respect du principe d’égal accès aux emplois publics tel que posé par l’article VI de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, puisque le contrôle du bon respect d’un principe aussi fondamental exige que le citoyen dispose d’un minimum d’informations pour pouvoir juger de la manière dont a été choisi le titulaire d’un poste important du secteur public.

Eu égard à l’importance des nominations concernées dans la vie quotidienne des citoyens, il est essentiel que ceux-ci puissent consulter ces documents, en obtenir des copies et faire jouer la transparence administrative. C’est le seul moyen pour eux de pouvoir garantir la légitimité du processus et des candidats sélectionnés. »

Les conditions du départ de l’ex Orange de son entreprise et la manière dont elle a été propulsée sans connaissance du secteur à France Télévisions alors même qu’étaient écartées des candidatures plus que légitimes ayant souvent passé des années dans l’audiovisuel largement commentées dans la Presse – qui feront aussi sous peu l’objet d’une instruction judiciaire, doivent être connues de tous les français qui s’acquittent chaque année de près de 3 milliards d’euros pour la partie de redevance allant à France Télévisions.