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jeudi 22 juin 2017

Le démissionnaire Field ne l'était pas...il est à présent chargé d'un ministère pour la Culture



Dès le 16 juin dernier, le blog CGC Média dans un article intitulé "Field n'a pas démissionné et reste salarié de France Télés "Culture" !  écrivait « Le couple Field/Ernotte que certains pensaient mort prend donc une nouvelle tournure selon les propos de l'ex Orange que Stratégies publiait il ya quelques jours  "Je souhaite que nous puissions repenser notre offre culturelle et mieux la valoriser. C'est la grande mission des mois à venir...La culture est présente partout sur nos antennes, mais elle n'est pas assez visible. A nous de lui redonner sa juste place..." 

Qui donc pour mieux analyser le phénomène que Michel Field qui a pris une première motion de défiance en avril 2016 à hauteur de 2/3 des votants et s’apprêtait à en prendre une seconde avant d'être sacrifié pour sauver la tête de sa n+1 ?! 

"C'est ma décision. Ce n'est pas la décision du nouveau président de la République" pourra-t-elle encore plastronner comme elle l'avait fait après l'éviction brutale de Pujadas. »

« Le Canard enchaîné » de ce mercredi 21 juin, l’indiquait également.



L’ex Orange l’annonce officiellement au nom de l’actionnaire donc du Président Macron, ce jeudi 22 juin 2017. (ci-après)

La lettre de l’ex Orange à Emmanuel Macron…en guise de réponse aux révélations à peine croyables de Renaud Revel dans « Immédias »!




La lettre de l’ex Orange à Emmanuel Macron…en guise de réponse aux  révélations à peine croyables de Renaud Revel dans « Immédias » 

Ce mercredi 21 juin, premier jour de l’été et 2ème de la canicule, le journaliste spécialiste média dans son dernier article « France Télévisions et la fièvre Macron », nous révèle avec qui et par qui l’ex Orange imaginait – vainement, cela semble acquis à présent – convaincre le Président de la République de la laisser poursuivre !

Poursuivre quoi ? La casse de la télé publique qui, en 22 mois seulement est tombée de Charybde en Scylla, au point que la Cour des comptes qualifie la situation d’« impasse financière ». A Bercy, tout le monde sait ce que cela veut dire! 

Les gesticulations en coulisses et dans certains cercles dit d’influence, n’ont donc eu, n’ont et n’auront aucun effet ; bien au contraire. 

C’est du reste pour en finir avec ces pratiques d’un autre temps que la chef de l’État entrepris de restaurer la confiance dans l’action publiquequ’il s’agisse du Gouvernement, des ministres, des élus mais plus globalement de celles et ceux qui sont supposées représenter L’État qui sont tenus tous sans exception à l’exemplarité.  

L’ex Orange a tout faux…Il est utile – si besoin est – de découvrir l’article précité suivi du communiqué qu’elle devrait adresser, largement inspiré de celui de l’ex Ministre des armées, en réponse au texte qui suit et en dit long.

Extrait  
« L’installation d’Emmanuel Macron à l’Élysée ouvre une phase d’instabilité et de nervosité à France Télévisions, où Delphine Ernotte tente de prendre le pouls du nouvel exécutif.

Que souhaite Macron ? Que pense Macron ? Que va faire Macron? Delphine Ernotte n’est pas la seule à se poser ces questions dans l’audiovisuel public où l’on s’attend à d’importantes réformes de structures. Car si la refonte du secteur public de l’audiovisuel n’est pas une priorité du Chef de l’état, loin s’en faut, la rationalisation et la mutualisation des moyens de cet immense secteur, dévoreur de subsides, demeure d’actualité. Ça va bouger et sans doute, secouer. 

Beaucoup de monde et autant d’argent pour si peu de résultats ! C’est le refrain entonné de longue date par le nouveau locataire de l’Élysée qui ne porte pas un regard très positif -doux euphémisme- sur notre télévision publique. Bruno Lemaire, à Bercy, non plus, qui tient des propos tout aussi sévères. Quant à la nouvelle ministre de la Culture, l’éditrice téléphobe Françoise Nyssen, qui ne s’intéresse pas au sujet, elle a pour directeur de cabinet un ancien directeur financier du groupe, Marc Schwartz, à l’origine d’un rapport sévère sur son ancienne maison.

C’est dans ce contexte mouvant et piégeur que Delphine Ernotte navigue à vue, l’index levé vers le ciel en paratonnerre. Elle s’est rapprochée de quelques « spin doctors » prétendument en vogue dans l’entourage du Président. Ainsi de Robert Zarader – à ses côtés dans les premiers mois de son installation à France Télés – auquel elle a demandé à nouveau un coup de main. Cet homme de l’ombre, qui a rédigé des notes durant la campagne pour le leader d’En Marche, s’active en coulisses à convaincre des animateurs de rejoindre France Télés, et ce à l’horizon de la rentrée de  septembre. A lui également de rapiécer l’image pour le moins contrastée d’une ex d’Orange en campagne et sur la défensive.

A son passif, l’éviction surprise de David Pujadas et la mise à l’écart, spectaculaire, de Michel Field – lequel, au passage, va être prochainement nommé « Directeur de la Culture » de France Télés (sans que l’on sache ce que recouvre ce nouveau titre…) 

Ces initiatives à la hussarde ont été diversement commentées au sein du premier cercle d’Emmanuel Macron où l’on a vu dans ce mouvement de «dégagisme » des signes d’une évidente fébrilité.  Comme en 2007, avec Nicolas Sarkozy, dont on savait l’appétence pour ces questions. A la différence d’un Macron à mille lieux de son lointain prédécesseur… [Pas si sûr… cela fait deux fois que le ministère de la Culture reste sans Communication ! ndlr] » 


Il ne devrait donc y avoir pour l’ex Orange qu’une unique option avant l’explosion…le communiqué aux média (elle est coutumière du fait) d’un courrier bien inspiré adressé à Emmanuel Macron qui donnerait cela :  

"Le président de la République a entrepris de restaurer la confiance dans l’action publique, de réformer la France et de relancer l’Europe. 

Cette entreprise de redressement doit l’emporter sur toute considération personnelle. 

Dans l’hypothèse où l’instruction judiciaire en cours visant à vérifier les conditions de mon arrivée à France Télévisions mais aussi et surtout la citation directe dont l’audience est fixée devant la 11ème chambre correctionnelle du TGI de Paris à la mi-octobre 2017 qui me vise nommément comme elle vise mon directeur de cabinet Stéphane Sitbon-Gomez ainsi que deux autres protagonistes Anne-Cécile Mailfert [sa compagne comme Nilou Soyeux la dircom de France Télé l’a confirmé à la Presse :"Je savais qu'Anne-Cécile Mailfert était la compagne de Stéphane Sitbon-Gomez, mais pour moi cela n'entrait pas dans l'équation… "] et Maxime Ruszniewski pour divers chefs d’accusations, entre autres "recel de prise illégale d’intérêt, délit de favoritisme prévu et réprimé par les articles 432-12 et 432-14 du Code pénal… délit de prise illégale d’intérêt, ainsi que du délit de favoritisme, délit de recel de prise illégale d’intérêt sur le territoire national et à une date non couverte par la prescription, ainsi que du délit de recel de favoritisme, etc…" conduirait à de nouvelles condamnations après celles, entre autres, de Patrick de Carolis et Bastien Millot en début d’année, je souhaite être en mesure de me défendre librement. 

Les missions du premier groupe de télé public et le respect des textes et règles qui le régissent, impose une exigence particulière. L’honneur de nos téléspectateurs avant tout des contribuables qui paient leur « redevance » mais également celui de ces 10.000 femmes et hommes qui le font vivre, ne sauraient être mêlés à des polémiques auxquelles ils n’ont aucune part. 

C’est pourquoi j’ai demandé au président de la République en accord avec le président du CSA de ne plus faire partie de France Télévisions."



 



mercredi 21 juin 2017

Xavier Couture sera-t-il pour Ernotte ce qu’elle a été pour Stéphane Richard ?





Xavier Couture sera-t-il pour Ernotte ce qu’elle a été pour Stéphane Richard ? 

Les articles qui dénoncent unanimement, ces derniers jours, l’incompétence de l’ex Orange, se multiplient et ne vont aller qu’en amplifiant. 

L’Express a publié la semaine dernière un dossier de quatre pages particulièrement étayé signé Emmanuel Botta avec Emmanuel Paquette (*) qui dès son titre« France Télévisions: Delphine Ernotte en pleine tempête » n’y va pas par quatre chemins.

Extrait:

« Audiences en berne, climat délétère, valse de présentateurs et de cadres... Delphine Ernotte est fragilisée alors que resurgit l'idée de fusionner les médias audiovisuels publics.

Le long week-end de la Pentecôte n'aura pas été synonyme de farniente pour tout le monde. Les avocats de France Télévisions n'ont guère décollé le nez de leurs dossiers, tant le début de semaine s'annonçait chargé: le mardi 6 juin, pas moins de deux assignations les attendaient au tribunal de grande instance de Paris… »  

Le Figaro quarante-huit heures après s’y est mis également sous la plume de Stéphane Hoffmann très fin analyste du secteur de la télé publique avec son édito "Mercato des décatis" qui dans sa conclusion écrit: "La télévision est une question de talent. Même les dirigeants doivent en avoir. Ce n'est pas le cas en ce moment à France Télévisions."

Il y a peu c’était au tour de Inrocks qui sortait un deux pages accablant pour « la Dame de Pique » le surnom dans les étages de France Télévisions de l’ex Orange, allusion à ce personnage de Lewis Carroll dans Alice aux pays des merveilles qui hurle « qu’on lui coupe la tête » à chaque fois qu’un personnage lui déplaît…

Extrait :

 
« Ça lui a valu un parpaing. Lundi 5 juin, Delphine Ernotte a été récompensée du Gérard de la gâchette pour avoir “troué la paillasse de David Pujadas”. Le débarquement du présentateur-star du JT le 17 mai, jour de l’annonce de la composition du gouvernement, est l’ultime fait d’armes d’une présidente réputée pour son style brutal. Malgré des audiences record, exit donc “Puj”, comme il est surnommé en interne. “C’est ma décision”, assume Delphine Ernotte, sommée de s’expliquer devant les équipes… »

Ce n’est - selon nos informations – que le début…de la fin, en réalité !

Dans ce contexte où depuis 22 mois seulement et contrairement aux récurrentes et ridicules propagandes style retour de miroir magique dans « Blanche-Neige » : « Miroir, miroir, suis-je toujours la plus belle ? », la télé publique n’est jamais tombée si bas où chaque jour qui passe sans réaction est un jour de trop,  Xavier Couture le Numérobis de France Télés sera-t-il pour Ernotte ce qu’elle a été pour Stéphane Richard ? 


(*) Regardez ce qu’en disait « L’Express »:  « L'ex-dirigeante d'Orange à ses entrées au parti socialiste : sa sœur Marie-Christine Lemardeley est adjointe PS à la mairie de Paris chargée de l'enseignement supérieur et son assistante, Catherine Bessis, conseillère du 15e arrondissement, est une proche d'Anne Hidalgo, la maire de Paris.



Ce qui est sûr c'est que son ancien patron n'a rien fait pour le retenir. Bien au contraire !

La raison du désamour entre le PDG de l'opérateur de télécommunication historique et son numéro deux ? Un mail à la Brutus [¤voir ci-après]



Nous sommes fin 2013 et Stéphane Richard est mis en examen dans l'affaire de l'arbitrage biaisé en faveur de Bernard Tapie, décision prise lorsqu'il était directeur de cabinet de Christine Lagarde à Bercy.

Quelques jours après la diffusion de cette nouvelle, Delphine Ernotte envoie un mail lourd de sous-entendus à l'ensemble du groupe : " Nous nous engageons à conduire nos activités dans un environnement sain et intègre et à adopter à ce titre une politique zéro tolérance vis-à-vis de la corruption dans toutes nos activités. »



Aussitôt suspectée de vouloir affaiblir la campagne de Stéphane Richard en quête d'un deuxième mandat pour lui ravir sa place Delphine Ernotte rejette la faute sur la directrice de la communication de l'époque. Peu élégant et pas très efficace: Stéphane Richard lui vous une rancœur tenace. »

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